Actualisé 22.10.2010 à 17:59

Vaud«Delarue semble aller bien»

L'animateur français se trouve en cure de désintoxication dans un centre hospitalier de Nyon. «20 Minutes» s'est rendu sur place.

par
mac/eco
Le magazine français Voici a retrouvé la trace de Delarue. (Photo: dr)

Le magazine français Voici a retrouvé la trace de Delarue. (Photo: dr)

«Jean-Luc Delarue est ici. Je l'ai aperçu deux fois aux abords de la clinique. Il avait l'air d'aller bien.» Une dame rencontrée dans le parc de la Métairie confirme l'information diffusée, vendredi, par le magazine «Voici».

Le personnel soignant se fait plus taiseux: «Nous n'avons rien à vous dire.» Il semblerait que des consignes aient été données et que l'accès à l'animateur soit désormais verrouillée.

880 francs par jour

La sérénité règne dans l'établissement malgré l'arrivée de journalistes à l'affût d'informations sur l'illustre patient. La clinique psychiatrique s'est spécialisée dans les cas de dépression et de dépendance. «Le séjour coûte 880 francs par jour tout compris, nous indique-t-on au secrétariat. La durée d'un traitement lié à l'addiction à des drogues est d'au moins vingt-huit jours. Les soins doivent être payés à l'avance.» On peut estimer que le séjour de l'animateur lui revient environ à 25'000 francs.

Début octobre, Jean-Luc Delarue confiait avoir trouvé une cure appropriée qu'il comptait suivre durant trois semaines pour régler ses problèmes de cocaïne. Le magazine français «Voici» a retrouvé sa trace dans la clinique La Métairie à Nyon. Il y séjournerait depuis une dizaine de jours.

Jean-Luc Delarue, 46 ans, avait été interpellé le 14 septembre à son domicile parisien et placé en garde à vue dans le cadre d'une affaire de trafic de stupéfiants. Seize grammes de cocaïne avaient été retrouvés chez lui, selon une source proche de l'enquête.

Pas accro physiquement

L'animateur vedette n'est pas «accro» à la cocaïne, dont la dépendance physique est, assure-t-il, faible comparée à d'autres drogues ou même au tabac. «Sur une échelle de un à cinq, la dépendance physique est de un. En revanche elle est de 4 sur 5 psychologiquement».

«Ce que je veux, c'est ne plus jamais en avoir envie», affirme l'ex-présentateur de «Ca se discute», qui a arrêté la cocaïne à plusieurs reprises, dont une fois plus de quatre ans.

Depuis son arrestation il n'y a «plus retouché» et ne prend aucune autre drogue ni «aucun substitut». «Je compense grâce au sport et à la compréhension du public. Ca fait du bien de sortir du silence. Mais je suis malade, même si c'est un mot dur à accepter». (mac/eco/afp)

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