Chablais vaudois: Dénouement heureux pour deux ânes égarés

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Chablais vaudoisDénouement heureux pour deux ânes égarés

Une annonce plutôt inhabituelle est parue dans la presse ce vendredi. Le Juge de Paix du District d'Aigle recherchait le propriétaire de deux ânes égarés en septembre. Tout est bien qui finit bien, puisque celui-ci s'est annoncé quelques heures plus tard.

par
Catherine Muller

«Les deux ânes ont été trouvés dans le courant du mois de septembre par un agriculteur de la région», précisait ce matin le Juge de Paix du District d'Aigle Carole Iff, suite à un encart publié dans 24 Heures. «Ils déambulaient, mais n'étaient apparemment pas en mauvaise santé, ni apeurés. La personne qui les a recueillis a pu leur faire de la place dans un enclos», ajoute le juge.

L'agriculteur s'est alors rapidement attelé à retrouver le propriétaire des quadrupèdes. «Il en a discuté autour de lui, pensant que le bouche-à-oreille pourrait permettre de retrouver sa trace. Mais ça n'a pas été le cas. Il a donc contacté la police, qui nous a ensuite informé», poursuit Carole Iff.

Selon la loi et à compter de ce jour, le propriétaire des équidés disposait de deux mois pour se faire connaître et ainsi les récupérer. Passé ce délai, les deux ânes auraient appartenus à la personne qui les a trouvées. «C'est le même principe que pour les objets trouvés», précise encore le juge.

Il n'aura finalement fallu que quelques heures pour que cette affaire trouve un dénouement heureux. «Le propriétaire s'est annoncé», nous informait Carole Iff, environ 2 heures après notre premier coup de fil. «La personne, qui réside à Bex, les avait en effet égarés. Elle avait bien averti le garde-chasse. Mais il semble qu'entre les personnes qui cherchaient le propriétaire et celles qui cherchaient les ânes, il n'y a pas eu de contact».

Même sans cet «happy end», que les amis des bêtes soient complètement rassurés. «Si nous n'avions pas retrouvé le propriétaire, il ne serait rien arrivé de mal à ces deux ânes. Soit l'agriculteur qui les a recueillis les auraient gardé définitivement, soit nous leur aurions trouvé un autre lieu d'accueil».

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