Depuis 2015, la petite sirène vaudoise n’a pas changé
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Ils ont fait la UneDepuis 2015, la petite sirène vaudoise n’a pas quitté sa queue de poisson

En six ans, Jessica Maag n’a pas perdu le goût des costumes de sirène et des séances d’apnée. Bien au contraire...

par
Sophie Zuber
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Le 25 septembre 2015, Jessica faisait la couverture du journal.

Le 25 septembre 2015, Jessica faisait la couverture du journal.

Archives 20 minutes
Elle se portait, à l’époque, candidate à l’élection de Miss Mermaid International, en Egypte.

Elle se portait, à l’époque, candidate à l’élection de Miss Mermaid International, en Egypte.

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En 2021, la Vaudoise est toujours férue de la discipline.

En 2021, la Vaudoise est toujours férue de la discipline.

Magali Girardin

«La sirène vaudoise qui crache le feu». Voilà un titre qui a eu le mérite d’éveiller les curieux en ce 23 septembre 2015.

Alors âgée de 28 ans, la Vaudoise Jessica Maag faisait le grand plongeon en se présentant au concours de Miss Mermaid International, en Égypte. «J’avais remporté le prix de la meilleure sous l’eau, c’était celui que je visais. Très vite après cela, je suis devenue instructrice», confie-t-elle six ans plus tard.

Toujours mordue de cette discipline qui consiste à réaliser des figures dans l’eau avec une queue de sirène, l’habitante de Saint-Prex en a fait son mode de vie. «Toutes mes activités ont un rapport avec l’eau: je fais aussi beaucoup d’apnée et mon fiancé est devenu triton (ndlr: le masculin de sirène)», sourit-elle.

Et c’est avec une excitation non dissimulée que Jessica dirigera les «Swiss Merlympics», premières olympiades de sirènes du pays, qui auront lieu en 2022… à Fiesch (VS).

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