Actualisé 18.06.2018 à 09:56

Mondial 2018Des fans suisses perdus en pleine zone de guerre

Cinq amis sont partis du canton de Berne en minibus pour rejoindre Rostov et assister au match de la Nati face au Brésil. Leur parcours a été encore plus long que prévu.

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Cinq amis sont partis du canton de Berne en minibus pour rejoindre Rostov et assister au match de la Nati face au Brésil. Leur parcours a été encore plus long que prévu.

Cinq amis sont partis du canton de Berne en minibus pour rejoindre Rostov et assister au match de la Nati face au Brésil. Leur parcours a été encore plus long que prévu.

Facebook/Anna Dombrowskaja
Leur GPS ne disposant pas de l'option «éviter les conflits armés», le fans de la Nati se sont retrouvés en pleine zone de guerre aux environs de la ville de Donetsk, ont rapporté plusieurs journaux. Contacté, le groupe assure pourtant ne jamais s'être retrouvé dans cette région et qu'il a été arrêté «bien avant» par la journaliste ukrainienne (centre de la photo).

Leur GPS ne disposant pas de l'option «éviter les conflits armés», le fans de la Nati se sont retrouvés en pleine zone de guerre aux environs de la ville de Donetsk, ont rapporté plusieurs journaux. Contacté, le groupe assure pourtant ne jamais s'être retrouvé dans cette région et qu'il a été arrêté «bien avant» par la journaliste ukrainienne (centre de la photo).

Facebook/Anna Dombrowskaja

Après les trois Zurichois qui ont roulé 3700 km pour rejoindre Rostov, voici une autre histoire incroyable sur le chemin de la Coupe du monde, vécue par des Bernois. Cinq fans suisses se sont rendus à Rostov-sur-le-Don, en Russie, en minibus pour encourager la Nati. D'ordinaire, le voyage entre la capitale fédérale et cette région voisine de la Crimée est long. Mais les Bernois ont perdu encore plus de temps en suivant... leur GPS.

En effet, celui-ci ne disposant pas de l'option «éviter les conflits armés», les fans de la Nati se sont retrouvés en pleine zone de guerre aux environs de la ville de Donetsk, rapporte l'«Aargauer Zeitung».

C'est finalement une journaliste ukrainienne qui a arrêté le groupe dans la région du Donbass, dans l'est de l'Ukraine que se disputent pro-Russes et pro-Ukrainiens. Anna Dombrowskaya a expliqué sur sa page Facebook avoir extirpé les Suisses de cette zone dangereuse avant de trouver un «moyen plus sûr» de rejoindre Rostov.

Les Suisses ont finalement passé la nuit dans la ville occupée d'Amwrossijewka avant de reprendre la route le lendemain.

(20 minutes)

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