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ArgentineDes otaries prennent leurs aises sur le quai d'un port

Alors que les humains sont confinés, ces «lions de mer» en profitent pour prendre un bain de soleil dans la station balnéaire de Mar del Plata.

Un petit bain de soleil sur les quais du port : des otaries à crinière, typiques des rivages du Sud de l'Amérique latine, profitent du confinement imposé aux humains pour prendre leurs aises dans la station balnéaire de Mar del Plata, sur la côte Ouest de l'Argentine.

Sur les parkings ou devant les boutiques

Ces «lions de mer», que les vacanciers ont l'habitude d'observer sur la côte de cette grande ville de 750'000 habitants, située à 400 km au Sud-Ouest de Buenos Aires, profitent de cette situation inédite pour batifoler un peu plus loin que d'habitude. On les voit désormais folâtrer sur les parkings ou devant les boutiques de souvenirs aux rideaux baissés. «En raison du confinement, il n'y a personne qui circule, donc les otaries s'aventurent un peu plus loin que d'habitude pour se mettre à l'abri du vent», explique à l'AFP Juan Lorenzani, président de la Fondation Fauna Argentina.

Un silence inédit

Habitués à l'effervescence d'une ville qui accueille des milliers de touristes toute l'année, ces mammifères sauvages savourent un silence inédit depuis le 20 mars, date du début du confinement obligatoire pour les 44 millions d'Argentins.

Près de Paris, la promenade de deux daims dans une rue déserte

Scène insolite: deux daims déambulent dans une rue déserte de Boissy-Saint-Léger, en banlieue parisienne. Avec les mesures liées au confinement pour cause d'épidémie de Covid-19, la présence humaine dans les rues a drastiquement chuté, permettant aux animaux sauvages de revenir dans ces zones urbaines.

«Ces animaux pèsent entre 350 et 500 kilos pour les plus gros», rappelle Juan Lorenzani, qui souligne qu'ils «ont la capacité de thermoréguler leur température». «En fonction du temps, ils cherchent à se mettre à l'abri du vent», ajoute le scientifique.

Les animaux envahissent les rues de New Delhi

Des animaux - dont des singes, des vaches et des chiens errants - sillonnent les rues de New Delhi désertées par ses habitants alors que la capitale indienne est soumise à 21 jours de confinement à cause de la pandémie de coronavirus.

«C'est inhabituel»

«C'est inhabituel», reconnaît Jorge Barcio, un habitant interrogé dans la rue alors qu'il part faire ses courses. «Les animaux profitent de la situation pour trouver un peu plus de confort», constate-t-il. (afp)

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