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SchwytzDésespérée, elle demande de la nourriture sur FB

Son mari violent parti avec leurs économies, une mère de famille a lancé un appel à l'aide sur le réseau social. Elle n'a plus les moyens d'acheter les produits de première nécessité.

par
lom/bza
La famille a besoin de la générosité d'inconnus en attendant de toucher des aides sociales.

La famille a besoin de la générosité d'inconnus en attendant de toucher des aides sociales.

Killerb10

C'est un véritable appel au secours lancé par une mère de famille Schwytzoise sur Facebook. Depuis vendredi dernier, son réfrigérateur est complètement vide et elle n'a plus les moyens de subvenir à ses besoins, ni à ceux de ses trois enfants. La maman, qui n'a rien mangé depuis plusieurs jours, se retrouve dans une situation intenable.

Sa situation familiale compliquée l'a précipitée dans une spirale infernale qu'elle tente aujourd'hui d'enrayer grâce à la générosité d'inconnus qu'elle sollicite, en désespoir de cause. «C'est si douloureux de voir mes enfants ouvrir le frigo vide encore et encore, affamés», écrit la trentenaire. Sur le réseau social, elle demande quelques produits de première nécessité comme du lait, des pâtes ou du beurre.

Tout a commencé le 7 septembre dernier lorsque son mari a, une nouvelle fois, levé la main sur la Suissesse de 39 ans. Si violemment que la femme a fini aux urgences et a déposé une plainte. Le mari violent a fait l'objet d'une mesure d'éloignement et a été contraint de quitter le foyer conjugal.

Et l'homme n'a visiblement pas apprécié: en partant, il s'est emparé des économies que la famille rangeait précieusement dans une tirelire. La maman s'est donc retrouvée sans son bas de laine, avec pour seul revenu son salaire de 1300 francs par mois gagné en confectionnant des sandwichs dans une boulangerie.

Des bonnes âmes à la rescousse

Mais à cause de ses blessures, elle est pour l'heure incapable de travailler et se retrouve sans le sou. Son message a été relayé par l'association Siidefade sur Facebook et les premiers soutiens n'ont pas tardé. «Le premier colis est en route. Une femme m'a écrit qu'elle avait mis quelque chose dans le courrier pour moi», annonce la mère de famille soulagée. Trois autres bonnes âmes ont promis de lui envoyer de la nourriture.

Pourtant, la Schwytzoise ne veut pas dépendre des dons et sait que cette solution n'est qu'un soutien à court terme. Mais il devrait l'aider jusqu'à ce que l'aide sociale prenne le relais.

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