Actualisé 13.04.2019 à 01:57

BrésilDeux immeubles s'effondrent à Rio

Au moins deux personnes ont péri vendredi dans l'effondrement de deux immeubles situés dans une favela de l'ouest de Rio de Janeiro, durement touchée par des pluies torrentielles.

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Le bilan de la catastrophe est désormais de 22 morts, après la découverte des deux corps dans les décombres. (Dimanche 21 avril 2019)

Le bilan de la catastrophe est désormais de 22 morts, après la découverte des deux corps dans les décombres. (Dimanche 21 avril 2019)

AFP
Sept personnes au moins ont péri vendredi et dix-sept autres étaient toujours portées disparues samedi après l'effondrement de constructions illégales dans une favela de Rio, ont annoncé les pompiers. Les recherches se poursuivent. (13 avril 2019)

Sept personnes au moins ont péri vendredi et dix-sept autres étaient toujours portées disparues samedi après l'effondrement de constructions illégales dans une favela de Rio, ont annoncé les pompiers. Les recherches se poursuivent. (13 avril 2019)

AFP
Deux immeubles se sont effondrés dans une favela, à l'ouest de Rio. Il y aurait au moins 2 morts. (12 avril 2019)

Deux immeubles se sont effondrés dans une favela, à l'ouest de Rio. Il y aurait au moins 2 morts. (12 avril 2019)

AFP

Deux immeubles contigus, de quatre étages chacun, se sont effondrés dans le quartier de Itanhanga, situé à une trentaine de km du centre de Rio, où des pluies diluviennes ont fait 10 morts dans la nuit de lundi à mardi.

Sur les lieux du drame, qui se trouve dans la favela de Muzema, sept personnes ont également été blessées, ont précisé les pompiers qui poursuivaient leurs recherches pour tenter de retrouver d'éventuels survivants sous les décombres. On compte également un nombre indéterminé de disparus, ni les pompiers, ni les voisins n'étant en mesure de communiquer un chiffre précis.

«On est en train de travailler sans relâche», a déclaré le sous-commandant des pompiers Marcelo Gisler. Selon la mairie, citée par la presse locale, les deux bâtiments étaient des constructions illégales.

Des proches suivaient les opérations, le portable rivé à l'oreille. «J'attends des nouvelles de mes deux soeurs et de mon beau-frère», qui se trouvaient dans un des appartements au moment de l'effondrement, a déclaré Francisco Ferreira, âgé de 40 ans, qui réside à proximité.

De nombreux quartiers pauvres de l'ouest de Rio sont sous la coupe de milices qui contrôlent ces territoires et, devant les carences de l'Etat, assurent la gestion des services publics. L'appropriation et la vente clandestines de bâtiments constituent une source de revenus pour ces groupes criminels.

(nxp/afp)

(NewsXpress)

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