Coronavirus à Genève: Deux premières amendes pour activités interdites
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Coronavirus à GenèveDeux premières amendes pour activités interdites

Un restaurant et un salon érotique ont été punis pour avoir fait fi de l'ordonnance fédérale sur la fermeture des commerces.

par
mpo
Une employée de salon érotique a également été punie.

Une employée de salon érotique a également été punie.

Keystone/Jean-christophe Bott

Le 16 mars, le Conseil fédéral a tiré le rideau sur des pans entiers de l'activité économique du pays. Restaurants, bars, cinémas, salles de sport ou salons érotiques ont dû fermer leurs portes. Certains ne l'ont pourtant pas entendu de cette oreille. La justice genevoise, saisie de deux dossiers, a prononcé ses premières ordonnances pénales: l'une concerne un restaurant qui a maintenu un service sur place. La deuxième, un salon érotique.

Des peines pécuniaires de 180 jours-amende avec sursis ont été infligées aux contrevenants. Ils ont également écopé d'amendes, de 3240 fr. pour le restaurateur, et de 1080 fr. pour le patron du salon érotique. Par ailleurs, une employée du lupanar a aussi été punie de 120 jours-amende et d'une amende de 720 fr. Le produit de son activité a été confisqué.

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