Ski freestyle: Deux Romands en quête d’une belle expérience à Laax

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Ski freestyleDeux Romands en quête d’une belle expérience à Laax

Le Genevois Adrien Vaudaux et le Fribourgeois Valentin Morel sont dans les Grisons pour apprendre au plus haut niveau. Les Romands de 21 et 22 ans sont déjà fiers d’être là.

par
Robin Carrel
(Laax)
Les installations grisonnes.

Les installations grisonnes.

@Laax Open

«Pendant plusieurs années, Laax n’était que pour les snowboarders et ça fait plaisir que la station nous ait fait de la place. C’est un endroit qui a beaucoup investi dans le freestyle, sourit le Genevois Adrien Vaudaux. Ici, tout est bien fait et l’endroit est mondialement connu pour ça, grâce à son snowpark.» «C’est clairement un des meilleurs endroits du continent, enchaîne le Fribourgeois Valentin Morel. Il y avait eu des compétitions de ski jusqu’en 2015 et là, on est de retour, les snowboarders vont partager. C’est super!»

À 22 ans, Morel est un habitué du grand circuit, mais ce n’est vraiment que l’année dernière qu’il a commencé à percer parmi les meilleurs freestyleurs du monde, avec trois top-10 d’affilée entre janvier et mars, à Font Romeu (Fr/où il avait gagné les qualifications), Bakuriani (en Géorgie, là où auront lieu les Mondiaux cette année) et à Tignes (Fr). Ça a été un peu plus compliqué pour lui cette saison, avec une 40e place en Big Air à Coire et un 41e rang à Stubai (Aut) en Slopestyle.

«Le niveau de compétition est forcément élevé en Coupe du monde et c’est toujours l’occasion de sortir de sa zone de confort, assure le Fribourgeois. Il faut y adapter les figures qu’on veut faire et progresser. Le niveau mondial est une super école de vie. C’est un circuit qui met beaucoup en contact avec ses émotions. Tout ça fait que ce sont de bonnes opportunités pour grandir.»

«Quand on est en Coupe du monde, la moindre faute sur le slope peut avoir de grosses conséquences à l’arrivée.»

Adrien Vaudaux

D’un an son cadet, Vaudaux a participé à sa première Coupe du monde il y a moins de deux ans. Depuis, il a surtout été aligné en Suisse et a enchaîné les épreuves sur les circuits annexes. Le Genevois a connu les honneurs en Coupe d’Europe et récemment encore lors de l’épreuve FIS de Leysin en décembre. Mais c’est plus dur dès qu’il se mesure. Son meilleur résultat, il l’a fêté lors du Bir Air de Coire en octobre dernier, avec une 19e place.

«C’est forcément un niveau encore plus élevé que ce que je connais d’habitude et on a moins le droit à l’erreur si on veut réussir à performer face aux stars de la discipline, souligne le Fribourgeois. Quand on est en Coupe du monde, la moindre faute sur le slope peut avoir de grosses conséquences à l’arrivée. Sinon, pour ce qui est de l’encadrement et de l’organisation, c’est assez semblable à ce que je peux connaître le reste de l’année.»

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