Dialogue et soutien avec les victimes de la guerre
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Dialogue et soutien avec les victimes de la guerre

Le soutien, la solidarité et le dialogue plus présents que jamais au Proche-Orient.

«Depuis notre arrivée en Syrie, beaucoup de personnes ont tenu à nous aider et à nous offrir l'hospitalité», raconte Ali, un jeune Libanais venu mettre à l'abri, loin des bombardements, 15 membres de sa famille, dont 8 enfants. Si les plus fortunés quittent Damas par la voie des airs, d'autres y arrivent par la route en convoi.

Premier lieu de passage pour les réfugiés, la capitale syrienne doit gérer un afflux de personnes sans précédent. Le président syrien, Bachar al-Assad, a fait ouvrir les mosquées afin de les accueillir. Les radios ne cessent de diffuser les numéros de téléphone qui informent les derniers arrivés sur les lieux d'hébergement. La solidarité entre les deux peuples n'a jamais été aussi patente.

Quant aux jeunes restés sur place, malgré les communications coupées, ils trouvent le moyen de s'exprimer. Grâce aux blogs, Israéliens et Libanais expriment leurs «impressions» sur cette guerre qu'ils ne comprennent qu'à moitié. Les blogueurs s'expriment en anglais. Dans leurs témoignages, on découvre des insultes évidemment, mais surtout de l'amertume, de la peur ou du désespoir.

Exutoire pour les uns, simple moyen d'expression pour les autres, le but commun est de communiquer avec le monde entier, mais aussi avec le voisin «ennemi». Le blog permet aussi de voir cette guerre sous un autre angle. Pas seulement en termes de raids aériens, mais aussi de réfugiés qui fuient, de missiles destructeurs ou de vies perdues.

(sha/gil)

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