Football: Diego Costa est libre: qui veut accueillir la bête?
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FootballDiego Costa est libre: qui veut accueillir la bête?

L’attaquant espagnol a résilié son contrat avec l’Atlético Madrid. Petit florilège de ce dont est capable l’avant-centre le plus «sale» de la décennie.

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Sport-Center
Diego Costa a rompu son contrat avec l’Atlético. Quel club va-t-il prendre le risque de libérer la bête? (AP Photo/Manu Fernandez, File)

Diego Costa a rompu son contrat avec l’Atlético. Quel club va-t-il prendre le risque de libérer la bête? (AP Photo/Manu Fernandez, File)

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Diego Costa est sur le marché et déjà son nom circule à Tottenham où José Mourihno serait prêt à retrouver «la bête» et en faire la doublure d’Harry Kane. Mais que vaut encore l’avant-centre hispano-brésilien? Que reste-t-il, à 32 ans, du chasseur de buts à la rage animale qui avait fait trembler les filets 52 fois en 89 matches de Premier League avec Chelsea? Depuis son retour à Madrid en 2017, Diego Costa n’a marqué que 19 buts en plus de trois saisons. Un chiffre famélique. Surtout lorsqu’on se souvient que le bonhomme est aussi capable de mordre, simuler et surtout transformer un terrain de foot en octogone.

Parmi ses plus grands faits d’armes, citons cet enchaînement de manchettes sur Laurent Koscielny à l’occasion d’un «London Derby» en 2015. Non seulement Diego Costa s’en sortira impuni mais il réussira à faire expulser Gabriel Paulista, l’autre défenseur central d’Arsenal, assurant un succès confortable aux Blues (2-0).

Autre témoignage de son «altérité», cette étreinte entre morsure et câlin à Gareth Barry le capitaine d’Everton lors d’un match de FA Cup en 2016. Comment est-ce possible de mordre quelqu’un et de prétendre se réconcilier dans le même mouvement? Seul Luis Suarez pourrait peut-être répondre à la question.

Sinon, Diego Costa est aussi un maître incontesté de la simulation. Le «Tortue Géniale» de la provocation dans l’angle mort de l’arbitre puis du roulé-boulé en mondiovision. Rarement la roublardise n’aura été autant assumée, presque revendiquée au point de devenir un style à part entière.

Alors, existe-t-il vraiment encore une équipe de pointe en Europe pour prendre le risque d’engager un personnage dont le ratio méchanceté/efficacité penche furieusement du mauvais côté? Réponse durant le mercato de janvier.

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