«Djourou dégage quelque chose de rayonnant»
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«Djourou dégage quelque chose de rayonnant»

Manuella Maury n'a pas que la tête à la télévision. Elle a aussi les yeux rivés sur la pelouse.

– L'Euro, c'est trois semaines de plaisir ou d'enfer pour vous?

– Ça va être magique, un moment de fête! Le foot, c'est quelque de chose de très simple au départ. Je regardais encore l'autre jour des enfants dans mon quartier qui tapaient la balle... Le foot permet un incroyable mélange social. Dans un stade, un ouvrier côtoie un banquier, et tout ce brassage social me fait penser au Café du commerce. Et j'adore le Café du commerce!

– Où avez-vous prévu de regarder les matches?

– Je n'ai pas prévu de «repaire». Pour le moment, je pense regarder tout ça depuis chez moi. Lors du Mondial de 2006, j'aimais bien aller dans les cercles italiens, pour l'ambiance. J'aime l'engouement populaire qui se crée lors de ces grandes occasions. Mais c'est sûr, j'irai sur la Fan Zone de Plainpalais: j'ai une émission de prévue avec Massimo Lorenzi.

– Avez-vous un chouchou dans l'équipe suisse?

– Je trouve que Johann Djourou dégage quelque chose de rayonnant. Je ne connais strictement rien sur ses capacités footballistiques, mais il y a quelque chose de lumineux en lui. C'est le genre de personnalité que j'aurais bien emmené à la montagne pour l'émission «Têtes en l'air» s'il avait eu un peu de temps.

– Quelles sont vos pronostics cette année?

– Je n'en ai pas! Le côté festif prime le côté compétition. A Carouge, dans mon quartier, on voit plein de drapeaux fleurir sur les balcons. Ce que je trouve sympa, c'est que la plupart des gens mettent deux drapeaux l'un à côté de l'autre, par exemple le drapeau portugais avec celui de la Suisse. C'est vraiment ça, l'esprit de l'Euro!

Propos recueillis par Catherine Hurschler

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