États-Unis: Donald Trump adorerait affronter Meghan Markle en 2024
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États-UnisDonald Trump adorerait affronter Meghan Markle en 2024

L’ex-président a eu vent de la rumeur faisant état d’une possible candidature de la duchesse de Sussex à la présidentielle américaine. Et cette idée le ravit.

Depuis sa résidence de Mar-a-Lago (Floride), Donald Trump prépare son avenir politique. S’il n’a pas encore clairement affiché sa volonté de se présenter à l’élection présidentielle de 2024, le Républicain a largement flirté avec l’idée lors de son discours prononcé fin février devant une foule de conservateurs. «Avec votre aide, nous reprendrons la Chambre des représentants, nous reprendrons le Sénat, et ensuite un président républicain fera un retour triomphant à la Maison-Blanche. Je me demande bien qui ce sera. Qui sait?» avait déclaré Donald Trump.

Il semble que l’ancien président attende de voir ce qui se passe dans le camp des Démocrates avant de se décider. Et l’idée de voir Meghan Markle tenter sa chance lui met des étoiles dans les yeux. Selon le «Daily Mail», la duchesse de Sussex aurait en effet déjà pris contact avec des ténors du parti démocrate afin de préparer le terrain avant une éventuelle campagne présidentielle. Cette rumeur n’a pas été confirmée, mais l’ex-comédienne n’a jamais caché son intérêt pour la politique.

Lors d’une interview accordée à Fox News, Donald Trump a déclaré qu’une candidature de Meghan Markle à la présidentielle de 2024 serait une aubaine pour lui. «J’espère que cela arrivera, parce que si cela arrive, j’aurai une envie encore plus forte de me présenter. Je ne suis pas fan d’elle. Je pense que ce qu’elle dit sur la famille royale et la reine, et vous savez que je connais la reine, je l’ai rencontrée et je trouve que la reine est une personne géniale et je ne suis pas fan de Meghan», a répondu l’ex-président.

Donald Trump s’est montré plutôt discret après l’interview explosive des Sussex par Oprah Winfrey. Jason Miller, ancien conseiller du Républicain, a confié la semaine dernière que le milliardaire avait très envie de dire ce qu’il avait pensé des propos du couple, mais qu’il s’était retenu de le faire pour ne pas recevoir la même volée de bois vert que le célèbre journaliste britannique Piers Morgan. «Si on dit quoi que ce soit de négatif sur Meghan Markle, on se fait démolir. Regardez Piers», aurait lancé l’ex-président.

Donald Trump avait déjà partagé son désamour pour Meghan Markle en 2019, lorsqu’il avait appris que l’Américaine le trouvait «diviseur» et «misogyne». «Je ne le savais pas. Que puis-je dire? Je ne savais pas qu’elle était méchante», avait répondu le président à un journaliste du «Sun».

(joc)

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