Congrès du PDC: Doris Leuthard préconise le «yes we do»
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Congrès du PDCDoris Leuthard préconise le «yes we do»

La conseillère fédérale Doris Leuthard a répondu samedi à ses détracteurs qui reprochaient à la magistrate de ne pas avoir de visions durant la crise économique.

«Je préfère réaliser que rêver», a déclaré la ministre de l'économie.

Ce n'est pas «yes we can», c'est «yes we do», a souligné Mme Leuthard, déclenchant un tonnerre d'applaudissements parmi les délégués venus participer au congrès du PDC. Une formule que le président du parti Christophe Darbellay a immédiatement proposé d'utiliser comme slogan pour une prochaine campagne électorale.

Mesures contre le chômage

Les représentants du PDC ont adopté samedi à Genève une résolution contre le chômage. Les mesures préconisées visent notamment à faciliter l'entrée des jeunes dans la vie active et à protéger les employés âgés.

Le Parti démocrate-chrétien propose notamment la création de 10 000 emplois pour les jeunes bien formés. Il demande à la Confédération de soutenir les entreprises qui donnent leur permière chance à une personne. Elles recevraient 1000 francs par mois par jeune embauché supplémentaire.

Le PDC réclame aussi des mesures efficaces pour réintégrer sur le marché du travail les personnes de plus de 50 ans ayant perdu leur emploi. Il faudrait notamment leur offrir des formations leur permettant de se reconvertir.

Les mères qui travaillent devraient aussi être plus soutenues, notamment grâce à la mise en place de structures d'accueil pour les enfants et l'introduction de l'horaire continu dans les écoles. (ats)

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

«Candidats d'envergure» Le parti démocrate-chrétien (PDC) est plus déterminé que jamais à reconquérir un deuxième siège au Conseil fédéral. Cette revendication est légitime, a déclaré samedi à Genève le président du PDC suisse Christophe Darbellay. «Nous avons deux candidats dans nos rangs, deux personnalités d'envergure», a poursuivi M.Darbellay devant le congrès de son parti. Le groupe parlementaire va se réunir la semaine prochaine pour départager les deux candidats. Une nomination devrait ensuite intervenir le 8 septembre. Pour M.Darbellay, la personne qui succédera à Pascal Couchepin devra être capable de jeter des ponts entre les gens et les régions, mais aussi être capable «de prendre des décisions». Le président du PDC n'a pas manqué dans son discours d'égratigner Fulvio Pelli, qu'il a désigné comme «le non-candidat au Conseil fédéral». Il a rappelé que le Tessinois veut abroger la loi sur le CO2 et la taxe du même nom. «Depuis Georges W. Bush, on a connu des politiciens plus ouverts aux problèmes de la planète», a ironisé M.Darbellay.

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