Vancouver 2010: Du côté ski alpin, les nouvelles sont bonnes
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Vancouver 2010Du côté ski alpin, les nouvelles sont bonnes

Alors que le premier entraînement de la descente des JO de Vancouver se déroule mercredi, les nouvelles sont bonnes dans le camp suisse.

A commencer chez Didier Cuche, victime d'un pouce cassé il y a une dizaine de jours à Kranjska Gora.

Selon son coach Martin Rufener, le Neuchâtelois a pu s'entraîner tout à fait correctement lundi en géant, même s'il ressent toujours une gêne. En descente, le problème concernera la poussée. Mais par chance pour le coureur du Val-de-Ruz, le départ de la descente olympique est raide, ce qui devrait limiter son handicap. Touché au dos ces derniers jours, Silvan Zurbriggen se porte aussi beaucoup mieux.

Quant à Ambrosi Hoffmann, victime d'une déchirure musculaire à la cuisse à Wengen, il est à nouveau opérationnel. Le Grison a pu se refaire une santé la semaine dernière à Lenzerheide. Pour mémoire, Hoffmann devra disputer des sélections internes pour prendre part à la descente des JO. Tandis que Cuche et Carlo Janka sont déjà qualifiés (grâce à leurs victoires en Coupe du monde), Hoffmann, Didier Défago, Tobias Grünenfelder et Patrick Küng devront se battre pour les deux dernières places.

Le processus de sélection n'a pas encore été défini par Martin Rufener. Les résultats des entraînements devraient normalement être déterminants. Mais comme la météo risque de perturber les premières sessions chronométrées, il n'est pas exclu que les coaches doivent trancher. «Il est envisageable que nos qualifications tombent à l'eau et que nous devions nous-mêmes donner les noms des coureurs retenus», a relevé Rufener.

Une descente particulière

Les descendeurs suisses sont arrivés vendredi à Vancouver. Après deux jours de récupération et de visites touristiques, Cuche et Cie ont rallié Whistler Mountain, le site qui accueillera les épreuves de ski alpin.

Martin Rufener et ses adjoints ont pu prendre lundi un premier contact avec la piste olympique «Dave Murray» (du nom de l'ancien coureur canadien). «Le haut de la piste est large avec plusieurs monticules. Nous n'avons rien de semblable en Coupe du monde. Seule peut-être la descente des JO de Sarajevo en 1984 est comparable», a commenté le coach bernois.

Le reste du tracé est connu, puisqu'il avait été le théâtre d'un super-G de Coupe du monde en 2008. «Si les températures se refroidissent, nous aurons sûrement droit à une belle descente», a noté Rufener.

Les prévisions météo ne vont toutefois pas dans le sens voulu par Rufener. «Il y a un risque important de pluie en altitude ce week-end», a prévenu Günter Hujara, le directeur course de la FIS. «Je suis optimiste pour l'entraînement de mercredi. Mais cela pourrait se compliquer par la suite», a-t-il déclaré.

(ats)

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