Aéronautique: EADS et BAE discutent d'une fusion
Actualisé

AéronautiqueEADS et BAE discutent d'une fusion

Le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS et son concurrent britannique BAE Systems discutent d'une «possible» fusion, qui créerait un géant du secteur comparable au mastodonte américain Boeing.

EADS et BAE pourraient fusionner.

EADS et BAE pourraient fusionner.

«BAE Systems et EADS confirment qu'ils sont en discussions à propos d'un possible rapprochement de leurs activités», ont indiqué les deux groupes après la fuite d'informations en ce sens.

La combinaison des activités du fabricant d'Airbus et de celui de l'Eurofighter créerait «un groupe d'envergure internationale avec des centres de production et d'excellence substantiels en France, en Allemagne, en Espagne, au Royaume Uni et aux Etats-Unis».

«Cela créerait une de plus grosses opérations d'aéronautique et de défense sur la planète et transformerait à jamais le marché européen de la défense», commente Guy Anderson, analyste en chef chez IHS Jane's.

Discussions avec des gouvernements

Les deux groupes indiquent avoir entamé des discussions avec «une série de gouvernements», étant donné l'aspect «sensible» de leurs activités de défense «aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Espagne, en Arabie saoudite et en Australie entre autres».

Une éventuelle fusion restera suspendue aux accords d'un «certain nombre» d'autorités gouvernementales et de la concurrence, rappellent EADS et BAE qui se donnent jusqu'au 10 octobre pour annoncer une transaction ou y renoncer.

EADS compte parmi ses actionnaires les Etats français, allemand et espagnol, et le gouvernement anglais dispose d'une action de préférence dans le capital de BAE. Londres a réagi en annonçant qu'il veillerait à ce que les intérêts britanniques soient préservés. Paris n'a pas souhaité réagir, pas plus que Berlin ou Madrid.

Face à Boeing

«Un rapprochement placerait EADS/BAE Systems devant Boeing en termes de chiffre d'affaires, mais il est trop tôt pour dire de quelles activités la nouvelle entité devrait se défaire pour obtenir le feu vert des autorités de la concurrence», selon Guy Anderson.

EADS a été créé en 2000 en réunissant les actifs industriels de la France, de l'Allemagne puis de l'Espagne pour faire face aux géants américains. Sous la pression du Pentagone qui voulait réduire ses dépenses après la fin de la guerre froide dans les années 90, l'industrie américaine venait d'opérer une série de fusions dont avaient émergé quelques grands acteurs, Boeing, Lockheed Martin, Northrop Grumman, General Dynamics et Raytheon.

Mais l'activité d'EADS restait largement dominée par les commandes civiles, portées par les succès d'Airbus, et le groupe s'était fixé pour but de parvenir à un équilibre entre civil et militaire à l'horizon 2020.

Une fusion avec BAE, qui fabrique aussi bien des blindés que des frégates et des porte-avions, permettrait d'atteindre d'un coup cet objectif et de pénétrer en force sur le marché américain, où BAE est fournisseur du Pentagone.

60%-40%

Selon les discussions en cours, le nouvel ensemble serait détenu à 60% par les actionnaires d'EADS et à 40% par ceux de BAE. Les deux sociétés resteraient cotées respectivement à Paris et Londres, mais seraient rassemblées sous la coupe d'un nouvel ensemble ayant une structure de direction unique.

Ils comptent par ailleurs attribuer des «golden shares» dans le nouveau groupe aux gouvernements français, allemand et britannique afin de «remplacer l'action existante au profit du gouvernement britannique dans BAE et le pacte d'actionnaires dans EADS».

Sur un plan purement financier, EADS versera 200 millions de livres (environ 300 millions de francs) de dividende exceptionnel à ses actionnaires en cas de fusion avec BAE.

«D'une certaine façon, l'histoire se répète, a relevé M. Anderson. Le gouvernement Blair avait tenté de pousser British Aerospace dans les bras de l'industrie allemande à la fin des années 1990. Mais l'allemand DASA s'était allié avec le français Matra (qui venait de fusionner avec Aerospatiale) pour former EADS. British Aerospace, de son côté, s'était marié avec Marconi pour former BAE Systems». (ats/afp)

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

Daimler veut toujours réduire sa part dans EADS ATTENTION - Ajoute réaction gouvernement allemand au 3e para http:/// Le constructeur automobile allemand Daimler a indiqué mercredi toujours prévoir de réduire cette année sa participation dans le groupe d'aéronautique et de défense européen EADS, en dépit des discussions sur une éventuelle fusion avec le britannique BAE Systems. «Rien n'a changé sur notre intention de réduire davantage notre part dans EADS en 2012 et nous poursuivons nos discussions avec le gouvernement allemand», a indiqué un porte-parole de Daimler. La chancellerie allemande n'a pour sa part pas souhaité faire de commentaire sur le projet de fusion. «Il est clair dans le communiqué d'EADS qu'il s'agit pour le moment de discussions, donc à ce stade, il n'y a pas de commentaire de notre part», a indiqué un porte-parole. Les deux plus grands groupes européens de l'aéronautique et la défense, EADS et BAE Systems, ont annoncé mercredi discuter d'une fusion qui créerait un géant mondial. Daimler détient encore 15% du capital d'EADS et 22,35% des droits de vote, mais avait annoncé en 2011 sa volonté de se désengager progressivement. Pour préserver l'équilibre franco-allemand de l'actionnariat, l'Etat allemand, via la banque publique KfW, doit déjà racheter cette année une part de 7,5%. Le porte-parole de Daimler a précisé qu'en tant que membre du pacte d'actionnaires d'EADS, le constructeur avait «été informé du projet général des deux sociétés».

La France «se prononcera le moment venu»

Le gouvernement français «se prononcera le moment venu en vertu des conventions en vigueur» sur le rapprochement à l'étude entre le groupe EADS, dont l'Etat français est actionnaire, et BAE Systems, a indiqué mercredi dans un communiqué le ministre de l'Economie Pierre Moscovici.

Le ministre «prend acte des communiqués des deux sociétés EADS et BAE Systems faisant état d'un possible rapprochement entre ces deux sociétés», alors qu'un pacte d'actionnaires au sein d'EADS lie notamment les Etats français et allemand.

Ton opinion