Inès de «Koh-Lanta»: Agressée par un détraqué
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Inès de «Koh-Lanta»Agressée par un détraqué

Inès, ex-candidate de «Koh-Lanta», qui travaille en tant qu’infirmière, a vécu un moment traumatisant à cause d’un patient qui voulait la violer.

par
Ludovic Jaccard
La Parisienne Inès Loucif, 25 ans, a participé à la saison 2020 de l’émission «Koh-Lanta», sur TF1.

La Parisienne Inès Loucif, 25 ans, a participé à la saison 2020 de l’émission «Koh-Lanta», sur TF1.

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Passionnée par son métier d’infirmière, Inès Loucif, ex-candidate de l’édition 2020 de «Koh-Lanta», a malheureusement vécu une expérience terrifiante, durant son travail à l’hôpital. C’est dans une story Instagram postée dimanche 27 décembre 2020, qu’elle a raconté ce souvenir traumatisant: «J’étais en oncologie avec un patient qui est arrivé avec pour spécialité de rester tout nu dans sa chambre et de se masturber. Je travaillais de nuit, donc de 19h-7h. J’avais une aide-soignante avec moi avec laquelle je devais travailler en binôme. Quand je suis arrivée, l’interne m’a dit qu’il y avait un patient particulier. Quand je devais rentrer dans la chambre, il fallait que je sois absolument accompagnée par mon aide-soignante», a-t-elle expliqué. Le quadragénaire en question était déjà l’auteur d’attouchements quand il avait été admis aux urgences.

Quand la Parisienne de 25 ans et sa collègue sont entrées dans sa chambre, la situation a aussitôt dégénéré. «Il était allongé dans le lit et il nous regardait, il a enjambé la barrière du lit et il nous a dit qu’il nous voulait, a raconté Inès. J’ai commencé à paniquer, j’ai crié à mon aide-soignante de courir, nous sommes allées de l’autre côté du service en soins intensifs, mais les portes étaient vitrées et c’était sécurisé, donc il fallait attendre que le service reçoive l’alerte et qu’il ouvre. Donc on était comme des folles parce qu’on le voyait arriver tout nu, il pissait dans le couloir, il hurlait qu’il nous voulait dans son lit, qu’il allait nous prendre. J’étais en panique totale!»

C’est finalement grâce à l’intervention d’autres infirmières et des agents de sécurité de l’hôpital que les deux jeunes femmes ont été sauvées. Le déséquilibré a pu être maîtrisé après avoir reçu une piqûre d’un neuroleptique pour troubles psychiques. «La doyenne m’a confirmé qu’il avait vraiment le profil du violeur, et que c’était dangereux d’avoir un patient comme ça parce qu’il pouvait aller dans les chambres des patientes. Bref, c’était un de mes pires souvenirs au travail», a conclu Inès.

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