Attaque dans une maison de retraite: «Elle est morte et moi je suis détruit»
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Attaque dans une maison de retraite«Elle est morte et moi je suis détruit»

Le mari de l'aide-soignante tuée jeudi soir dans une maison de retraite pour religieux en France a fait part de son désarroi. Il dénonce le manque de sécurité autour de l'établissement.

par
joc
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epa/Alexandre Dinou
epa/Alexandre Dinou
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La police est toujours à la recherche de l'homme qui a tué une femme à l'entrée d'une maison de retraite pour religieux, jeudi soir à Montferrier-sur-Lez. Une véritable chasse à l'homme est actuellement en cours dans le département de l'Hérault. Selon le procureur, «il n'y a aucun élément lié au terrorisme islamiste».

L'époux de la victime, une aide-soignante de 54 ans tuée par arme blanche, a réagi au micro de RTL. «Elle était d'une gentillesse... Comment peut-on lui faire du mal comme ça? Elle est morte et moi je suis détruit. C'est terrible», a confié cet homme prénommé Georges.

Le témoin assure que son épouse n'avait de problème avec personne et qu'elle était toujours prête à rendre service. Le veuf est en colère. Il estime que les conditions de sécurité autour de la maison de retraite étaient insuffisantes. «N'importe qui peut rentrer là-dedans. Il n'y avait rien de protégé, pas d'alarme, pas de gardien», dénonce-t-il.

Joint par «Le Parisien», l'archevêché de Montpellier ne comprend pas les raisons d'un tel drame. «C'est un choc (...) On n'a aucune idée du motif de l'intrusion dans cette maison de retraite de religieux qui accueille des anciens missionnaires en Afrique», a réagi Wayne Bodkin, le porte-parole. L'établissement se situe dans la campagne, dans un endroit tranquille. La plupart des résidents sont âgés de plus de 70 ans.

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