Ségolène renonce à passer chez Ruquier: «Elle ne mesure pas les conséquences qu'aura cet incident»

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Ségolène renonce à passer chez Ruquier«Elle ne mesure pas les conséquences qu'aura cet incident»

Eric Naulleau n'a pas mâché ses mots en parlant du refus de Ségolène Royal de participer samedi soir à l'émission de Laurent Ruquier «On n'es pas couché».

La semaine passée, Ségolène Royal avait finalement renoncé à participer à l'émission de France 2 pour des raisons controversées. Le magazine Télé7Jours avait en effet affirmé que la politicienne aurait exigé l'absence d'Eric Zemmour et Eric Naulleau. Cette version avait alors été démentie par un communiqué officiel mis en ligne sur son site officiel.

Ce seraient donc visiblement les photos publiées dans le magazine Paris Match qui auraient motivé cette annulation: «Après la publication de photos portant atteinte à sa vie privée et destinée à brouiller le sens de son combat politique, Ségolène Royal a préféré reporter sa participation à l'émission 'On n'est pas couché'», explique le communiqué.

Le texte précise ensuite que «L'émission ou ses animateurs ne sont nullement en cause» et que «la décision a été prise d'un commun accord avec Monsieur Laurent Ruquier».

Cela ne remettrait cependant pas en cause une participation future de Madame Royal.

Mais ces événements largement relatés dans la presse en ligne et sur les blogs ont-ils entaché la réputation de Ségolène Royal? C'est ce que pense Eric Naulleau, comme il l'a expliqué lors de l'émission «+ Clair» de Canal +: «Je crois qu'elle ne mesure pas les conséquences qu'aura cet incident. Cela peut paraître minime mais je crois que ça va écorner son image», a déclaré le chroniqueur d'«On n'est pas couché».

«Elle donne une preuve de ce dont on l'accuse, c'est-à-dire de changer d'avis, de faire volte-face, d'annuler à la dernière minute, de ne pas trop savoir où elle va. Cela conforte tout ce que l'on entendait de négatif à son sujet et que je ne voulais pas croire. Je trouve que cela relève du caprice. J'ai peur qu'elle ne mesure pas le côté ravageur du buzz qui s'est déjà mis en place».

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