Etats-Unis: Elle s'attaque aux testicules de son fils
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Etats-UnisElle s'attaque aux testicules de son fils

Une femme d'une trentaine d'années a été arrêtée mercredi, au Texas, pour avoir presque arraché les testicules de son fils de six ans, alors qu'elle était en colère contre lui.

par
Cécile Fandos
Austin (Texas)

«Une civile a été arrêtée mercredi à la base militaire de Fort Sam Houston, à San Antonio, au Texas, pour avoir presque arraché les testicules de son fils de six ans, car elle était en colère contre lui, puis avoir utilisé de la super glue pour tenter de les recoller», rapporte le San Antonio Express-News après avoir consulté des documents judiciaires rendant compte de cet épisode violent.

Les faits se seraient produits le 27 septembre. «Une plainte affirme que le père de l'enfant, qui est enrôlé dans l'armée, rentrait tout juste du travail quand il a découvert son fils en train de pleurer dans sa chambre située à l'étage. Il a alors vu des mouchoirs en papier ensanglantés dans le slip du garçonnet et une sévère blessure de ses bourses. Il l'a alors amené au centre médical militaire de San Antonio», détaille le quotidien local.

Là, il a été établi que la déchirure mesurait quatre centimètres et l'enfant a été opéré. Il est toujours en train de se remettre de sa blessure et reste sous la garde de son père, selon le journal, qui indique que «le FBI a accusé Jennifer Marie Vargas, 34 ans, d'agression ayant causé une blessure corporelle sérieuse» et que celle-ci «risque jusqu'à dix ans de prison».

La jeune femme aurait en effet reconnu avoir «attrapé son fils par le scrotum et l'avoir tiré vers elle aussi fort qu'elle pouvait, alors qu'elle était en colère, provoquant ainsi une déchirure de son sac». Elle aurait aussi déclaré aux agents fédéraux avoir «nettoyé sa blessure avec de l'alcool et avoir essayé de la réparer avec de la super glue», selon la plainte, qui souligne que «Vargas n'a cherché aucun type de traitement médical pour l'enfant».

Un précédent de violence conjugale

Le Houston Chronicle rappelle, quant à lui, que Jennifer Marie Vargas, déjà mère d'une petite fille avant de refaire sa vie au Fort Sam Houston de San Antonio, a déjà fait un séjour en prison en 1999, pour avoir agressé son mari de l'époque. Elle avait alors été libérée sous caution, puis condamnée à une peine avec sursis ainsi qu'une amende dont le montant n'a pas été rendu public.

«Bien qu'elle n'ait pas été précédemment impliqué dans des cas de maltraitance infantile, l'agression de son ex-mari et celle, présumée, du 27 septembre ont amené les procureurs fédéraux à demander son incarcération sans possibilité de libération sous caution», informe le quotidien, qui cite une procureure pour qui Jennifer Marie Vargas représente «un danger pour la communauté et risque de chercher à fuir».

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