Critique: Empyr, comme un air de sable californien
Actualisé

CritiqueEmpyr, comme un air de sable californien

Le groupe sort son nouvel album, «Unicorn», lundi. Première écoute et premières impressions.

par
Fabien Eckert
Frédéric Duquesne, Florian Dubos, Benoît Poher, Benoît Julliard et Jocelyn Moze forment le groupe Empyr. (de g. à dr.)

Frédéric Duquesne, Florian Dubos, Benoît Poher, Benoît Julliard et Jocelyn Moze forment le groupe Empyr. (de g. à dr.)

D'emblée, à l'écoute de ce deuxième album, on se sent pousser des ailes. Direction la Californie, son soleil, ses plages et son rock de skater-surfer. Pourtant Empyr est bien français. Il est formé de cinq garçons provenant de quatre groupes différents: Pleymo, Vegastar, Watcha et Kyo. On reconnaîtra d'ailleurs la voix de Benoît Poher, ancien leader du dernier.

Côté son, le disque, baptisé «Unicorn», nous fait furieusement penser à ce que produisait Blink 182, mais en édulcoré. On constate néanmoins que l'ensemble est cohérent, bien rythmé et qu'il sent bon le sable chaud. On retiendra tout particulièrement les titres «It's gonna be», «Do it» et «Helena», pour leurs mélodies entêtantes. «Quiet», quant à lui, fera frémir les amateurs de gros rock.

Empyr «It's gonna be»

------------------------------------------------------------------

Pour suivre toute l'actualité des festivals et de la musique sur les réseaux sociaux de «20 minutes»:

Sur Twitter

Sur Facebook

------------------------------------------------------------------

Empyr «Unicorn»

Distribué par Sony Music. Disponible dès le 18 avril 2011.

Ton opinion