Actualisé 17.07.2018 à 05:59

Expédition

En Arctique, un Go coûte jusqu'à 16'000 francs

L'aventure débute ce lundi pour les participants au Swiss Arctic Project, parmi lesquels figurent deux Romands. En tant que partenaire média, «20 minutes» suivra de près les périples des cinq Suisses.

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Daniel Krähenbühl/ofu
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Les participants: Jasmin Huser (20) de Rapperswil-Jona (SG), Tessa Viglezio (21) de Lugano (TI), Joëlle Perreten (22) de Bussigny (VD), Janine Wetter (21) de Fehraltdorf (ZH) et Antoine Carron (19) de Fully (VS).

Les participants: Jasmin Huser (20) de Rapperswil-Jona (SG), Tessa Viglezio (21) de Lugano (TI), Joëlle Perreten (22) de Bussigny (VD), Janine Wetter (21) de Fehraltdorf (ZH) et Antoine Carron (19) de Fully (VS).

20M
Et voici ce que les cinq jeunes emportent avec eux en Arctique. Leur avion décolle ce lundi (16 juillet 2018) pour l'île de Spitzbergen, en Norvège.

Et voici ce que les cinq jeunes emportent avec eux en Arctique. Leur avion décolle ce lundi (16 juillet 2018) pour l'île de Spitzbergen, en Norvège.

Privé
La mission des participants sera de rassembler des faits liés au changement climatique ainsi que de réaliser des interviews avec des politiciens et des chercheurs. Ils devront également faire part de leurs expériences sur Facebook, Twitter, YouTube ou Instagram.

La mission des participants sera de rassembler des faits liés au changement climatique ainsi que de réaliser des interviews avec des politiciens et des chercheurs. Ils devront également faire part de leurs expériences sur Facebook, Twitter, YouTube ou Instagram.

Charles Michel

Des bottes bien rembourrées, une écharpe, un bonnet, des lunettes de soleil et des sous-vêtements thermiques: le voyage entamé en ce début de semaine par cinq jeunes Suisses ne les emmènera pas aux Caraïbes, mais bien plus au nord.

Les cinq participants au Swiss Arctic Project s'envolent ce lundi pour Spitzbergen, une île située dans l'archipel norvégien du Svalbard. Une fois sur place, ils embarqueront à bord du bateau d'expédition MV San Gottardo.

Deux jours pour faire venir des secours

La mission des participants sera de rassembler des faits liés au changement climatique ainsi que de réaliser des interviews avec des politiciens et des chercheurs. Ils devront également faire part de leurs expériences sur Facebook, Twitter, YouTube ou Instagram.

Malgré le climat hostile qui les attend sur place, les participants, parmi lesquels figurent deux Romands, ne sont pas nerveux. «Au sein de notre équipe, on ne se connaît pas depuis très longtemps, mais on se comprend déjà presque sans se parler», explique Antoine Carron, de Fully (VS).

Fibre optique

Afin d'être prêts pour le grand jour, les cinq jeunes ont dû prendre quelques précautions au préalable. Ils ont notamment dû passer une check-up médical complet. Car en cas d'urgence, il faut attendre environ deux jours avant de se faire secourir.

Un autre problème, certes moins important, mais auquel ils devront faire face: la connexion internet. De nos jours, on a l'habitude de pouvoir capter des données un peu partout avec son smartphone ou son ordinateur portable. Or cela ne s'applique pas à l'Arctique. Un Go utilisé sur le bateau peut coûter jusqu'à 16'000 francs (14'000 euros). Par chance, les membres de l'expédition pourront utiliser la fibre optique appartenant aux chercheurs internationaux de Ny-Ålesund et Longyearbyen.

Swiss Arctic Project

Swiss Arctic Project

«20 minutes» est partenaire média du Swiss Arctic Project. Un journaliste travaillant pour la rédaction alémanique de «20 Minuten» accompagnera les cinq jeunes tout au long de l'expédition.

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