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Coupe Davis«En double, je m'adapte bien à mes partenaires»

Après sa victoire dans le premier simple, vendredi à Genève, au premier tour de la Coupe Davis, Stanislas Wawrinka a livré les clés du match à deux du lendemain.

par
Oliver Dufour
Genève

Satisfait d'avoir pu se montrer plutôt expéditif face à Lukas Rosol (6-4 6-3 6-4 en 1h40), le Vaudois s'est immédiatement mis en condition pour préparer le double. Samedi, Marco Chiudinelli et lui auront fort à faire pour déstabiliser la République tchèque. «On verra demain (ndlr: samedi), mais moi je pense qu'on jouera la paire Rosol/Berdych», a prédit «Stan». Jeudi, lors du tirage au sort des rencontres, le capitaine tchèque Jaroslav Navratil avait annoncé le duo formé par Ivo Minar et Jiri Vesely. Mais en Coupe Davis, la composition peut être modifiée jusqu'à 1 heure avant le début du match.

«Je suis plus que prêt. Je suis né prêt, a souri Wawrinka en évoquant son prochain match. Le double a toujours été très important dans cette compétition.» En équipe de Suisse, Wawrinka et Chiudinelli n'ont été associés qu'une seule fois en double. C'était au premier tour de l'épreuve en 2009, sur terre battue contre les Italiens Simone Bolelli et Potito Starace. Les Helvètes s'étaient inclinés en trois sets (6-2 6-4 7-6).

«Si tu ne veux pas qu'on te parle, tu le dis aussi»

Quels enseignements Wawrinka a-t-il conservés de cette expérience? «C'est trop différent pour comparer avec ici. Mais il y a des bonnes choses à retenir sur la communication entre nous et la façon d'être sur le terrain», a souligné le Vaudois. Et de développer son entente avec le Bâlois: «Nous sommes assez complémentaires dans le jeu. Et nous n'avons plus trop besoin de nous parler.»

Le secret pour être un bon partenaire de double, pour le droitier de Saint-Barthélemy, est de se muer en véritable caméléon. «Un bon joueur de simple sait toujours jouer en double, a-t-il juré. Mais ça se joue beaucoup au niveau d'une bonne communication. Il ne faut pas se tromper dans nos interprétations. Je pense d'ailleurs qu'une de mes forces est que je sais très bien m'adapter à mes partenaires. Si tu te sens bien, il faut le dire. Si tu ne veux pas qu'on te parle, tu le dis aussi. C'est une des raisons pour lesquelles ça a si bien fonctionné avec Roger Federer aux Jeux olympiques de Pékin.»

Samedi, le début de la rencontre est fixé à 13h30 à Palexpo.

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