Relations: Entre un et six mois pour se remettre d'une rupture
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RelationsEntre un et six mois pour se remettre d'une rupture

Les lecteurs de «20 minutes» ont presque tous vécu au moins une séparation douloureuse. Ceux qui s'en remettent très rapidement sont en majorité des hommes, selon notre enquête en ligne.

par
cam
Pour nos lecteurs, une rupture, c'est d'abord «la fin d'une histoire» (67,9%) plutôt que «le début d'un nouveau chapitre de vie» (32,1%). (photo: dr)

Pour nos lecteurs, une rupture, c'est d'abord «la fin d'une histoire» (67,9%) plutôt que «le début d'un nouveau chapitre de vie» (32,1%). (photo: dr)

Alors que, chez les stars, les séparations sont presque aussi fréquentes que leurs apparitions sur le tapis rouge, le commun des mortels n'échappe pas à la règle: selon l'auteur d'une récente étude anglo-saxonne portant sur ce thème, la majorité de la population connaît en moyenne trois ruptures avant d'avoir atteint la trentaine, dont une au moins qui aura un impact direct dans le fonctionnement quotidien.

Répondant à notre enquête en ligne, près d'un lecteur sur deux assure avoir déjà vécu «plusieurs ruptures difficiles», et un quart «une seule rupture difficile». Si, lorsqu'on est quitté, la douleur est particulièrement vive, elle l'est aussi pour une majorité qui quitte (55,4%) . On notera tout de même que nos lectrices semblent faire preuve de davantage d'empathie: 59,5% d'entre elles ont déjà souffert de quitter, contre «seulement» 47,7% des lecteurs.

Comment s'en remettre? Grâce au soutien des proches (famille, amis) pour une majorité (43%), mais aussi en s'isolant (18,5%) ou alors directement dans les bras d'un nouveau flirt (19,4%). Le temps faisant aussi son oeuvre, nos sondés sont majoritaires à s'en remettre dans une fourchette «d'un à six mois» (30%) contre 18,5% entre «six mois et une année». Parmi ceux qui assurent s'en remettre «en moins d'un mois», on trouve davantage de lecteurs: 14,4%, contre 5,3% de lectrices.

Un message plutôt qu'une «confrontation»

Grâce à la nouvelle technologie, il est désormais possible de rompre à distance, par un simple message ou mail. Et, visiblement, nos sondés ne s'en privent pas: 4 sur 10 l'ont déjà fait, la jeune génération (jusqu'à 30 ans) davantage que les autres. L'infidélité du conjoint(e) reste une cause majeure de séparation, pour 77,7% des sondés, loin devant des rapports tendus avec la belle-famille (19,3%) ou avec les amis de son partenaire (15,7%)

Enfin, les adeptes de la deuxième chance sont assez nombreux: 44,8% des sondés se sont déjà «remis en couple avec une personne dont ils étaient séparés». Pour le meilleur? Pas sûr!

4561 personnes ont participé à notre enquête en ligne portant sur la rupture, entre le 10 et le 17 août.

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