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Après le voteEspoirs suisses sur la nouvelle Allemagne

Les principaux partis suisses sont d'accord: le changement de coalition à la tête de l'Allemagne n'aura pas de grande incidence sur les relations bilatérales.

Tout au plus, ils s'attendent à un changement de tonalité sur la question de la fiscalité.

«Les discussions seront peut-être plus agréables, mais elles ne seront pas plus faciles», estime le socialiste zurichois Mario Fehr, membre de la Commission des affaires extérieures du Conseil national. «En Allemagne, il y a un consensus en ce qui concerne les affaires extérieures», explique-t-il.

Les démocrates-chrétiens s'attendent à voir le nouveau gouvernement agir de manière plus pragmatique envers la Suisse, a indiqué leur porte-parole Marianne Binder, faisant allusion aux déclarations du ministre SPD des finances Peer Steinbrück.

En début d'année, M. Steinbrück avait comparé le changement d'attitude de la Suisse en matière de secret bancaire aux Indiens qui fuient devant la cavalerie, provoquant un tollé.

Westerwelle évoqué

Le président du FDP, nouveau parti partenaire d'Angela Merkel, Guido Westerwelle avait alors été le seul politicien allemand à se distancier clairement des propos de M. Steinbrück, rappelle le Parti libéral-radical (PLR).

Guido Westerwelle est maintenant pressenti pour reprendre les rênes de la diplomatie allemande, laissant espérer une amélioration des relations bilatérales, estime le secrétaire général du PLR Stephan Brupbacher.

Avant de se prononcer, l'Union démocratique du centre (UDC) préfère elle attendre la répartition des ministères. La politique gouvernementale dépend fortement des personnalités qui occupent les postes, estime le secrétaire général de l'UDC Martin Baltisser.

(ats)

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