Otage aux Philippines: Eugenio Vagni a pu appeler sa famille
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Otage aux PhilippinesEugenio Vagni a pu appeler sa famille

Le seul collaborateur du CICR encore retenu en otage par les rebelles philippins a pu parler brièvement par téléphone à sa famille vendredi.

Le CICR se dit toutefois inquiet pour la sécurité et le bien-être d'Eugenio Vagni, captif depuis près de quatre mois.

»Sa captivité est un martyre pour lui, sa famille et ses amis, et pour l'ensemble du CICR», a déclaré vendredi Alain Aeschlimann, chef des opérations du l'organisation pour l'Asie de l'Est, du Sud-Est et le Pacifique, dans une interview publiée sur le site internet du CICR.

»Nous faisons tout ce que nous pouvons», a ajouté Alain Aeschlimann. «De nombreuses personnes travaillent en coulisses à la solution de cette crise. Nous n'évoquons pas ces efforts dans le détail, car cela pourrait compromettre la réalisation de notre objectif.»

Le CICR n'a reçu aucune demande de rançon et n'offrira pas d'argent, a répété M. Aeschlimann, précisant que la politique de l'organisation est sans exception à ce sujet.

Les rebelles islamistes philippins avaient kidnappé M. Vagni le 15 janvier, en même temps que le Suisse Andreas Notter et la Philippine Mary Jean Lacaba.

Cette dernière avait été relâchée le 2 avril. M. Notter avait réussi à sortir tout seul de la jungle seize jours plus tard et est rentré en Suisse.

(ats)

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