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LausanneExamen non valable: les élèves sont reconvoqués

Un examen partiellement non conforme a été distribué aux étudiants de l'Ecole professionnelle de commerce. Ils vont devoir revenir mardi et mercredi pour terminer l'épreuve.

par
Pauline Rumpf
Entre 20 et 50% des questions étaient basées sur d'anciens objectifs caducs.

Entre 20 et 50% des questions étaient basées sur d'anciens objectifs caducs.

AFP

Déjà éprouvante en temps normal, la session d'examen de certains élèves de l'Ecole professionnelle de commerce de Lausanne (EPCL) s'est encore compliquée cette année.

Rappelés pour refaire une partie de l'exa

«En plein examen, on nous a interrompus pour reprendre nos épreuves et les remplacer par des autres, raconte un étudiant. Puis, juste avant le week-end, on a reçu un mail de convocation.» Cette semaine, les étudiants devront passer un examen complémentaire.

«On est tous atterrés, ajoute ce jeune. On ne nous donne pas d'infos, on ne sait pas sur quoi on sera interrogés. En plus, avec les oraux, j'aurai deux exas le même jour...» «C'est honteux, pour nous et pour leur réputation, ajoute un autre élève. J'aurais préféré ne pas le refaire, même si le nouveau est plus facile.»

Erreur d'organisation et malchance

Le cafouillage vient d'une «erreur d'organisation», explique la directrice de l'école, Geneviève Nanchen. «Le test distribué portait partiellement sur des anciens objectifs qui ne sont plus d'actualité. Il s'adressait aux redoublants, encore soumis aux anciennes règles.»

Le double rétropédalage est dû à la malchance: la tentative de corriger l'erreur en cours de route a conduit à distribuer une seconde épreuve caduque. Au total 55 élèves sont concernés, pour une part allant de 20 à 50% du test.

Calendrier maintenu

La direction «regrette sincèrement cette erreur et les désagréments encourus par les élèves, famille et entreprises formatrices». Le calendrier de l'annonce des résultats ainsi que les promotions ne seront pas perturbés.

Aucune autre école concernée

L'erreur ne semble pas gravissime du point de vue des connaissances testées, mais «dans un souci d'équité, de clarté et de crédibilité, nous avons préféré faire refaire une partie de l'examen», indique François Modoux, porte-parole du Département vaudois de la formation. Il a par ailleurs fallu définir l'ampleur de l'erreur. «Nous avons travaillé tout le week-end pour vérifier que les autres élèves de l'école ou d'autres institutions n'étaient pas concernés», précise-t-il.

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