Coronavirus: «Excusez mes enfants»: Revoilà l'expert de la BBC
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Coronavirus«Excusez mes enfants»: Revoilà l'expert de la BBC

Un professeur britannique installé en Corée du Sud avait fait le buzz grâce à l'intrusion hilarante de ses enfants lors d'un duplex. Trois ans après, il est de retour. Et sa progéniture aussi.

par
joc

Il était devenu bien malgré lui une star planétaire en mars 2017. Professeur en sciences politiques installé en Corée du Sud, Robert Kelly était en plein duplex avec la BBC depuis son domicile quand ses deux enfants ont fait irruption tour à tour dans son bureau, l'empêchant de terminer son intervention. Clou du spectacle, l'arrivée en catastrophe de l'épouse du Britannique dans un dérapage contrôlé pour rapatrier la joyeuse marmaille.

Ces images hilarantes avaient fait un buzz si monumental que, trois ans après, le visage de Robert Kelly et la vitalité de ses enfants rappellent encore de bons souvenirs aux internautes. En pleine crise sanitaire, la chaîne britannique a recontacté Robert Kelly et sa femme pour leur demander comment ils vivaient le télétravail avec leur progéniture à la maison, écrit «The Independent». L'occasion rêvée de revoir à l'écran la joyeuse troupe, qui n'a visiblement rien perdu de son dynamisme.

«Ça fait partie de la scène, c'est ce que nous attendons!»

«Ce n'est pas la première fois qu'ils passent à la télévision», s'est amusé le professeur, tentant péniblement de contenir les élans affectueux de sa fille. «Désolé pour mes enfants», a-t-il lancé à son interlocuteur qui, lui, n'attendait que ça: «Ça fait partie de la scène, c'est ce que nous attendons!», a plaisanté le journaliste. Plus sérieusement, Robert Kelly n'a pas caché ses difficultés à travailler depuis son domicile, situé dans la ville sud-coréenne de Busan. «Les employeurs dont les salariés ont des enfants de cet âge doivent savoir que c'est très difficile», a confié l'expert, qui préfère limiter ses sorties.

Touchée très tôt par l'épidémie, la Corée du Sud n'a pas mis en place de confinement, préférant miser sur des dépistages massifs. Cette stratégie s'est avérée payante: la courbe des contaminations s'est aplatie. À l'heure actuelle, le pays comptabilise 9322 cas confirmés et 139 décès.

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