Etats-Unis: Exécuté, un tueur aurait voulu être fusillé ou gazé
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Etats-UnisExécuté, un tueur aurait voulu être fusillé ou gazé

Un meurtrier américain a été exécuté mercredi au Texas par injection létale, alors qu'il souhaitait plutôt être fusillé ou gazé.

L'homme a été condamné à mort en 2003 pour avoir tué une jeune femme de 20 ans en 1979, à coups de pic à glace. Il avait ensuite avoué le viol de plusieurs enfants et femmes, avant de confesser 4 meurtres au total.

L'homme a été condamné à mort en 2003 pour avoir tué une jeune femme de 20 ans en 1979, à coups de pic à glace. Il avait ensuite avoué le viol de plusieurs enfants et femmes, avant de confesser 4 meurtres au total.

AFP

Le Texas a exécuté mercredi par injection létale un meurtrier américain surnommé «le tueur au pic à glace», qui avait déposé en vain une demande de dernière minute auprès de la cour suprême pour être plutôt fusillé ou gazé. Il était atteint de la maladie de Parkinson.

Ses avocats arguaient que la maladie et d'autres maux avaient rendu ses veines trop difficilement utilisables pour l'intra-veineuse. L'exécution risquait d'être très douloureuse pour cet homme de presque 67 ans, assuraient-ils.

Les hommes de loi avaient par conséquent demandé à la cour suprême des Etats-Unis d'intervenir pour arrêter l'exécution, en suggérant que leur client soit plutôt fusillé ou gazé. Mais la haute cour a rejeté la demande et l'homme a été exécuté par injection légale. Il est décédé à 18h32.

Violeur et meurtrier

L'homme a été condamné à mort en 2003 pour avoir tué une jeune femme de 20 ans en 1979. Le corps de la victime avait été retrouvé près du bayou d'Houston, poignardé à coups de pic à glace. L'homme a aussi avoué avoir agressé sexuellement plusieurs enfants, violé de nombreuses femmes et avoir tué quatre personnes en tout.

Selon le Houston Chronicle, les derniers mots du condamné ont été: «Cela fait mal». Après sa mort, le frère d'une de ses victimes s'est exprimé devant la presse. Le meurtrier «est l'une des personnes les plus abominables et mauvaises qui n'aient jamais existé». «Nous sommes heureux de l'avoir vu rendre son dernier souffle. Je sais qu'il brûlera en enfer pour l'éternité», a-t-il ajouté.

Au Texas, la loi ne prévoit que des exécutions par injection. Si la demande est accordée, l'exécution pourrait être retardée d'au moins un an. Les Etats de l'Ohio et de l'Alabama ont par le passé dû annuler des exécutions après avoir échoué à trouver des veines utilisables sur les corps de condamnés à mort. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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