Attentats de Paris: FB veut activer plus souvent le «Safety Check»
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Attentats de ParisFB veut activer plus souvent le «Safety Check»

Facebook se dit prêt à utiliser plus largement à l'avenir un outil déclenché après les attentats à Paris et permettant à ses utilisateurs de signaler qu'ils sont en sécurité.

L'outil détecte les utilisateurs de Facebook susceptibles d'être dans la zone affectée et leur propose de cliquer sur un bouton pour indiquer s'ils sont «en sécurité».

Plus de 5 millions de personnes se trouvant vendredi à Paris ou en région parisienne ont rassuré leurs proches en cliquant sur ce bouton d'urgence sur Facebook.

Le réseau social ne l'avait jusqu'ici activé que pour des catastrophes naturelles.

Certains avaient toutefois critiqué Facebook pour ne pas avoir fait la même chose un jour plus tôt après un autre attentat au Liban, qui avec 44 morts avait été l'un des plus meurtriers depuis la fin de la guerre civile dans le pays.

Tsunami de 2011 au Japon

«Beaucoup de gens ont demandé avec raison pourquoi nous avions activé le 'safety check' pour Paris mais pas à Beyrouth ou à d'autres endroits», a reconnu le patron du réseau social, Mark Zuckerberg, dans un message publié durant le week-end sur sa page Facebook. Il a promis qu'il serait «aussi activé pour davantage de catastrophes humaines à l'avenir».

L'outil détecte les utilisateurs de Facebook susceptibles d'être dans la zone affectée et leur propose de cliquer sur un bouton pour indiquer s'ils sont «en sécurité». Une notification est ensuite envoyée à tous leurs contacts sur le réseau.

L'outil est basé sur un système développé après le tremblement de terre et le tsunami au Japon en 2011 et a été activé dans le passé à l'occasion de plusieurs catastrophes naturelles. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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