Actualisé 17.01.2020 à 16:35

Ski alpinFeuz: «Gagner à Wengen, mieux que les JO»

Dans son jardin, Beat Feuz vise un troisième sacre lors de la descente du Lauberhorn samedi.

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Sport-Center
Beat Feuz est serein avant la plus importante course de sa saison.

Beat Feuz est serein avant la plus importante course de sa saison.

Keystone

À 32 ans, le Bernois fête les dix ans de son premier départ sur la mythique course du Lauberhorn à Wengen.

Beat, vous pouvez rejoindre Franz Klammer dans la légende avec une troisième victoire sur le Lauberhorn dimanche

Oui et j'y pense forcément. Mais je suis aussi conscient que ce ne sera pas une chose facile à faire. Le niveau est relevé actuellement en descente. Beaucoup d'athlètes peuvent prétendre à la victoire. Vu que je fais partie de ceux-ci, je sais que je peux me battre pour un troisième succès ici à Wengen.

Vous accusez quatre points de retard sur Dominik ParisLe duel de samedi et du reste de la saison s'annonce palpitant

Chacun de mes adversaires me pousse dans mes derniers retranchements. Mais c'est certain que Dominik Paris est actuellement le plus fort, l'homme à battre. Après quatre courses, c'est difficile de parler d'une course à deux pour le globe. Peut-être qu'à la fin du mois, je serais largué. Ou l'inverse.

Et si vous deviez choisir entre une troisième victoire à Wengen et une première à Kitzbühel?

Les deux se valent honnêtement. Si j'arrive à gagner l'une des deux courses, l'une de ces deux classiques, alors mon mois de janvier sera déjà couronné de succès. Même un podium me satisferait.

Sans Jeux olympiques ni Mondiaux, une victoire à Wengen prendra-t-elle encore plus de valeur cette saison ?

Wengen reste un rendez-vous important, avec ou sans JO ou Mondiaux. Cela reste un classique de la saison. Une victoire ici, ou à Kitzbühel, a presque plus de valeur qu'un sacre olympique. Cela reste le moment fort de la saison.

Qu'est-ce qui rend le Lauberhorn si spécial?

Skier à la maison, devant le public suisse, c'est un honneur pour nous. En voyant le monde à la «Hundschopf» ou dans l'aire d'arrivée, c'est quelque chose de très spécial. Gamin, je courais chez moi en sortant de l'école pour ne pas manquer le départ à la télévision

Sylvain Bolt, Wengen

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