Actualisé 31.03.2017 à 07:39

France

Fillon: «C'est maintenant que tout se joue»

En déplacement jeudi soir à Quimper, au nord-ouest de la France, François Fillon a tenté de faire remonter sa cote de popularité.

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Marine Le Pen a appelé vendredi les électeurs de la gauche radicale à «faire barrage» à son rival centriste Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle en France. (Vendredi 28 avril 2017)

Marine Le Pen a appelé vendredi les électeurs de la gauche radicale à «faire barrage» à son rival centriste Emmanuel Macron au second tour de la présidentielle en France. (Vendredi 28 avril 2017)

AFP
Marine Le Pen est arrivée mercredi à l'heure du déjeuner devant l'usine Whirlpool à Amiens... (Mercredi 26 avril 2017)

Marine Le Pen est arrivée mercredi à l'heure du déjeuner devant l'usine Whirlpool à Amiens... (Mercredi 26 avril 2017)

Keystone
... au moment même où son adversaire à la présidentielle française Emmanuel Macron s'entretenait en ville avec des délégués syndicaux de l'entreprise. (Mercredi 26 avril 2017)

... au moment même où son adversaire à la présidentielle française Emmanuel Macron s'entretenait en ville avec des délégués syndicaux de l'entreprise. (Mercredi 26 avril 2017)

Keystone

François Fillon a affirmé jeudi soir lors d'un meeting à Quimper (Finistère) être le seul candidat à la présidentielle à avoir un cap et à représenter une alternance crédible. Il veut faire mentir les sondages qui le placent derrière Emmanuel Macron et Marine Le Pen.

«De tous les candidats, je suis le seul qui ait autre chose à proposer à la France qu'un saut dans l'inconnu, un écran de fumée ou un statu quo déplorable», a-t-il lancé devant ses partisans.

L'ancien Premier ministre a insisté sur le fait qu'il était le seul, à ses yeux, à avoir un projet qui «peut être mis en oeuvre dès maintenant par une majorité politique cohérente». «Mes amis, je résiste. Alors prenez les choses en main, bousculez les scénarios écrits par d'autres, montrez-leur qui vous êtes», a-t-il ajouté, estimant que «c'est maintenant que tout se joue».

Dans la matinée, le candidat des Républicains (droite) avait ciblé sur la radio RTL Emmanuel Macron, le candidat du mouvement En Marche, qu'il surnomme maintenant «Emmanuel Hollande» ou «François Macron» pour expliquer qu'il porte l'héritage du président sortant.

«La méthode qui consiste à vouloir faire plaisir à tous les électeurs, à dire un petit mot pour les uns et un petit mot pour les autres, c'est la façon la plus ancienne de faire de la politique», a-t-il dénoncé. Il a mis en garde contre le «plébiscite médiatique» dont bénéficierait l'ancien ministre de l'économie Emmanuel Macron.

«Ils ont choisi pour vous: ce sera la même politique, ce seront les mêmes visages agrémentés de quelques ralliements hétéroclites», a encore ironisé François Fillon. (nxp/ats)

(NewsXpress)

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