Hockey sur glace – FR Gottéron sorti de la Champions League
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Hockey sur glaceFR Gottéron sorti de la Champions League

Le parcours européen des Fribourgeois s’est arrêté en huitièmes de finale, mercredi face à Munich. Les Suisses, déjà battus à l’aller 2-4, ont perdu 3-2 en Allemagne.

par
Claude-Alain Zufferey
Dans ce huitième de finale de Champions League, FR Gottéron s’est incliné deux fois face  au Red Bull Munich.

Dans ce huitième de finale de Champions League, FR Gottéron s’est incliné deux fois face au Red Bull Munich.

Adrien Perritaz/CHL

Après l’élimination des ZSC Lions, mardi soir par les Suédois de Rögle, Fribourg était le dernier club suisse engagé en Champions League. Lors du huitième de finale retour, en déplacement à Munich mercredi, les Fribourgeois n’ont pas pu faire mieux qu’à l’aller (défaite 2-4, il y a une semaine). L’actuel leader du championnat de Suisse s’est incliné 3-2 sur la glace de l’Olympia Eisstadion.

Durant les deux premières périodes sans but, les Allemands ont pris à leur compte le peu de jeu proposé. A la mi-match, ils ont eu l’occasion d’évoluer pendant 68 secondes à cinq contre trois. Ils n’ont pas été plus efficaces que les Fribourgeois qui avaient aussi pu bénéficier d’une telle situation de jeu pendant 90 secondes dans le premier tiers.

DiDomenico et Walser redonnent de l’espoir

Durant les temps forts des Munichois, Reto Berra a fait le job en multipliant les interventions décisives. C’est lui qui a permis aux siens de rester en vie et d’espérer. Puis, coup sur coup, Chris DiDomenico (41’20) et Samuel Walser (42’22) ont remis les visiteurs dans le sens de la marche. Sur sa lancée, Gottéron n’a malheureusement pas pu profiter du fameux «momentum». Au contraire, Trevor Parkes (43’55) et Zachary Redmond (52’49) ont pu inscrire les buts qui ont qualifié le club faisant partie de l’organisation Red Bull. Le 3-2 allemand est tombé dans la cage vide à 12 secondes du terme.

Avec quatre attaquants absents, Fribourg-Gottéron n’a joué qu’à trois lignes, ce qui n’a pas favorisé sa production offensive. Sur l’ensemble de ce match retour, les Suisses n’ont pas de gros regrets à avoir. Un brin de frustration, si l’on se souvient qu’ils pensaient avoir fait le plus dur à 0-2. Mais sans jamais s’affoler, Munich a été plus costaud et plus réaliste que son adversaire.

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