Disparition de Maëlys: Fuites dans la presse: des gendarmes interrogés
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Disparition de MaëlysFuites dans la presse: des gendarmes interrogés

Des militaires ont été auditionnés mardi à Lyon, dans le cadre de l'enquête ouverte fin octobre pour violation du secret de l'instruction dans l'affaire Maëlys.

par
joc
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27.08.2019 Selon «Le Parisien», Nordahl L. a confié à un codétenu avoir violé puis frappé à mort la petite Maëlys, en août 2017.

27.08.2019 Selon «Le Parisien», Nordahl L. a confié à un codétenu avoir violé puis frappé à mort la petite Maëlys, en août 2017.

04.06.19 Victime de menaces et de violences, la famille de Nordahl L. envisage de changer de nom.

04.06.19 Victime de menaces et de violences, la famille de Nordahl L. envisage de changer de nom.

24.05.19 Cette photo, qui selon toute vraisemblance montre Nordahl L., a été prise en 2012 dans le club qu'a fréquenté Thomas Rauschkolb le soir de sa mort, le 27 décembre 2015.

24.05.19 Cette photo, qui selon toute vraisemblance montre Nordahl L., a été prise en 2012 dans le club qu'a fréquenté Thomas Rauschkolb le soir de sa mort, le 27 décembre 2015.

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Plusieurs gendarmes chargés de l'enquête sur la disparition de Maëlys ont été entendus par la police judiciaire de Lyon, rapporte Europe 1. Ces militaires de la section de recherches de Grenoble ont été interrogés sur les fuites dans la presse qui ont marqué le début de l'affaire. Pour rappel, le procureur de Grenoble avait ouvert le mois dernier une enquête pour violation du secret de l'instruction et accusé la gendarmerie d'avoir été trop bavarde avec les médias.

«J'ai décidé que je ne tolérerai plus ces fuites permanentes», avait déclaré Jean-Yves Coquillat, le 24 octobre dernier. Ces propos avaient provoqué la colère du Général Lizurey, directeur général de la gendarmerie. Les auditions des militaires ont eu lieu mardi, jour où la justice examinait une requête en nullité déposée par l'avocat du principal suspect. Les premières auditions de Nordahl L. n'avaient pas été filmées, contrairement à ce qu'exige la procédure.

La cour d'appel de Grenoble doit rendre sa décision le 30 novembre. Si la requête de l'avocat du suspect devait être acceptée, les conséquences sur l'enquête ne devraient cependant pas être considérables. Lors de ses premiers interrogatoires, le trentenaire n'a en effet rien avoué, ni dévoilé quoi que ce soit de décisif pour la résolution de l'affaire.

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