Actualisé 11.07.2007 à 12:00

Gehrard Ulrich court toujours

La police vaudoise n'a pas encore mis la main sur le président d'Appel au Peuple, condamné vendredi à Lausanne à dix mois de peine privative de liberté pour calomnie.

Absent à la lecture de son jugement, Gerhard Ulrich avait échappé à l'incarcération immédiate requise par le tribunal, contrairement à son «lieutenant» Marc-Etienne Burdet, reparti menottes au poignet. Dans une missive adressée à la presse, il a annoncé être entré «en clandestinité».

Selon Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police cantonale, le fondateur d'Appel au peuple n'avait pas encore été arrêté mercredi matin. Un recours contre la mesure d'incarcération immédiate et contre sa condamnation sera déposé d'ici jeudi à la Cour de cassation du Tribunal cantonal vaudois, a déclaré son avocat d'office Me Georges Reymond.

Déjà condamné pour plusieurs autres affaires, le fondateur d'Appel au peuple risque de devoir passer 46 mois derrière les barreaux. (ats)

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