Formule 1: George Russell: «Ce n’est pas viable pour les pilotes»

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Formule 1George Russell: «Ce n’est pas viable pour les pilotes»

George Russell est revenu sur les gros problèmes liés à sa voiture. Le marsouinage n’est pas tenable à long terme. Ni pour lui, ni pour les autres pilotes.

La monoplace de George Russell est encore bien loin d’une voiture performante et confortable.

La monoplace de George Russell est encore bien loin d’une voiture performante et confortable.

MIGUEL MEDINE / AFP

Inutile de connaître la Formule 1 sur le bout des doigts pour comprendre qu’il y a un problème. Le marsouinage gène les pilotes, même après le quatrième Grand Prix de la saison. Il se traduit par des monoplaces qui rebondissent de haut en bas. George Russell et Lewis Hamilton, les deux Britanniques de Mercedes, ont particulièrement souffert dimanche sur le circuit d’Émilie-Romagne.

«Désolé pour ce que tu as dû conduire aujourd’hui», a soufflé Toto Wolff, patron de l’écurie, à Lewis Hamilton une fois la ligne d’arrivée franchie. Le septuple champion du monde a terminé à la 13e position, alors que son coéquipier s’est lui placé au pied du podium.

«Les rebonds, ça vous coupe le souffle.»

George Russell, après avoir passablement été secoué lors du GP d’Imola dimanche

George Russell n’était pas content pour autant. Selon lui, il reste encore passablement de travail à réaliser sur les voitures pour limiter le marsouinage. «Les rebonds, ça vous coupe le souffle», explique-t-il au journaliste présent pour «The Guardian». «J’espère que toutes les équipes qui en souffrent trouveront une solution, parce que ce n’est pas viable pour les pilotes de continuer.»

Il explique ensuite ressentir des douleurs au dos et «presque des douleurs à la poitrine liées à la sévérité des rebonds». Le tout, à cause du comportement de sa voiture sur la piste.
D’autres écuries connaissent des problèmes similaires, mais leur gravité est moindre comparée à celle de Mercedes. «Je serai à l’usine demain pour travailler avec les gars et voir ce que nous pouvons améliorer», explique Hamilton, un peu dépité. Prochain départ: Miami, le 8 mai.

(rga)

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