Super League: Gross n'a jamais exigé le retour au gazon naturel

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Super LeagueGross n'a jamais exigé le retour au gazon naturel

Le couperet est tombé dimanche, au lendemain de la défaite 2-1 encaissée à Genève face à Servette. Christian Gross n'est plus le coach d'YB. Il s'est confié aux médias lundi matin.

par
mfr
Christian Gross avait le masque à Berne.

Christian Gross avait le masque à Berne.

«C'est très enthousiaste que je suis arrivé ici l'an dernier. Je savais que le défi serait compliqué. Ce n'était pas évident de créer une dynamique du succès, comme à GC et à Bâle. Je suis déçu que le club ait décidé de mettre un terme à notre collaboration», a déclaré le désormais ex-coach des Young Boys.

A l'heure de tirer son bilan, l'ancien stratège de GC et Bâle s'est réjoui d'avoir «intégré quelques jeunes joueurs dans le groupe, l'avenir d'YB est très prometteur», a-t-il dit avant d'adresser une pique à ses ex-patrons: «Je regrette que la direction du club ait perdu confiance après un temps relativement court. Le football est un business très spécial et particulièrement intéressant mais on ne peut pas garantir 100% de succès».

L'ancien international suisse a toutefois reconnu que sa gestion n'avait pas été parfaite: «Je me suis peut-être parfois montré trop impatient. Je dois faire mon autocritique car je n'ai pas su insuffler cette mentalité de vainqueurs complets à mon équipe. A certaines occasions, notre visage a été trop offensif, surtout sur une pelouse synthétique. Je suis un ancien attaquant et quelqu'un de courageux. J'aime prendre des responsabilités plutôt qu'attendre. Je paie ce tempérament aujourd'hui».

Souvent «accusé» d'être à l'origine du changement de revêtement du Stade de Suisse (n.d.l.r : le tarmac a été remplacé par un gazon naturel, cet hiver), Christian Gross a tenu à remettre les pendules à l'heure: «Je n'ai jamais eu cette exigence».

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