25.09.2020 à 06:35

TennisGuy Forget: «C’est un coup dur pour le tournoi»

La jauge de spectateurs à Roland-Garros sera finalement limitée à 1000 personnes par jour en raison de la résurgence des cas de Covid-19.

de
AFP/JSA
Guy Forget, patron de Roland-Garros.

Guy Forget, patron de Roland-Garros.

AFP

L’abaissement, de 5000 à 1000, du nombre de spectateurs autorisés par jour à Roland-Garros, imposé par le gouvernement en raison de la recrudescence du Covid-19 à Paris, est un «coup dur» pour le tournoi, a réagi son directeur Guy Forget vendredi sur «France Info».

«Nous avons pris acte de la décision du gouvernement, nous sommes prêts, tous les joueurs sont là, mais c’est vrai que c’est un coup dur pour le tournoi», a-t-il déclaré à la radio.

Nouvelles restrictions

Le Grand Chelem parisien, qui avait déjà dû revoir à deux reprises sa jauge à la baisse depuis début septembre, passant de 20’000 spectateurs par jour à 11’500 puis 5000, débute dimanche après une semaine de qualifications sans spectateurs.

Cette nouvelle réduction de la capacité d’accueil du public, à la dernière minute, fait suite aux nouvelles restrictions de rassemblement annoncées mercredi par le gouvernement pour les zones en alerte renforcée face à la recrudescence de la pandémie de Covid-19 en France.

«Nous appliquerons à Roland-Garros les mêmes règles qu’ailleurs»

Jean Castex, premier ministre

Jeudi après-midi, Forget avait déclaré toujours «espérer avoir 5000 spectateurs». «Nous sommes capables d’accueillir cette population, aussi petite soit-elle, pour l’instant 5000 personnes, sur un stade de 12 hectares», avait-il souligné, insistant sur la superficie du site et des courts à l’air libre pour limiter la propagation du Covid-19.

Mais le premier ministre Jean Castex, invité dans la soirée de l’émission télévisée «Vous avez la parole» sur France 2, a coupé court à ses espoirs en déclarant dans la soirée: «Nous appliquerons à Roland-Garros les mêmes règles qu’ailleurs.»

Cette jauge ne concerne pas les personnes accréditées (joueurs, entraîneurs, ramasseurs de balles, arbitres, journalistes, organisateurs...), «soumis à un protocole spécifique», a précisé Matignon en fin de soirée.

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