Actualisé 13.03.2013 à 09:49

NeuchâtelHainard, immortalisé au Château cantonal

Le portrait officiel de l'ancien conseiller d'Etat sera accroché avec ceux des anciens édiles du gouvernement neuchâtelois. Une nouvelle qui est loin de plaire à tout le monde.

«C'est grotesque, autant de la part du démissionnaire qui a réclamé son portrait, que de la part de Conseil d'Etat qui a accepté», tonne le socialiste Michel Bise. L'ancien membre de la commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Hainard réagit dans les colonnes du «Matin», mercredi.

De l'avis de plusieurs conseillers d'Etat actuellement en fonction, il était impossible de rejeter la requête de Frédéric Hainard. «La demande de notre ex-collègue nous a embarrassés. Mais rien dans la loi ne nous permettait de refuser», explique la ministre socialiste Gisèle Ory.

Le portrait de l'ancien édile sera payé par l'Etat de Neuchâtel. Son prix? 6000 francs. (20 minutes)

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