France - Italie: Hollande rencontrera Monti à Rome en juin
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France - ItalieHollande rencontrera Monti à Rome en juin

Les chefs d'Etat français et italien, François Hollande et Mario Monti, se rencontreront le 14 juin à Rome. Projet de relance en perspéctive.

Le président français François Hollande rencontrera le chef du gouvernement italien Mario Monti à Rome le 14 juin, six jours avant un mini-sommet prévu également à Rome réunissant Italie, France, Allemagne et Espagne, a annoncé mardi le gouvernement italien.

«François Hollande viendra en visite officielle à Rome le 14 juin, dans le cadre des rapports d'amitié intense et de proximité de vues entre les deux pays», ont indiqué les services de la présidence du Conseil dans un bref communiqué.

«Des rencontres sont prévues avec le président de la République Giorgio Napolitano et le président du Conseil Mario Monti», selon le communiqué.

L'annonce de cette rencontre bilatérale a eu lieu à l'issue d'une visite dans la capitale italienne du chef de la diplomatie française Laurent Fabius, qui a rencontré MM. Napolitano et Monti, après un entretien avec son homologue Giulio Terzi.

De mini-sommet en sommet

Le mini-sommet prévu à Rome le 22 juin réunira les responsables des quatre principales économies de la zone euro et précèdera d'une semaine le sommet semestriel de l'Union européenne prévu les 28 et 29 juin.

Il aura lieu par ailleurs après le deuxième tour des élections législatives en France et le nouveau scrutin devant renouveler le Parlement grec, qui se tiennent le dimanche 17 juin.

Espoirs de relance

Dans le cadre de ce sommet, M. Monti, un professeur d'économie et ex-commissaire européen qui est à la tête du gouvernement italien depuis la mi-novembre, estime pouvoir «faciliter une synthèse entre les positions française et allemande» sur les moyens de relancer la croissance.

Attaché à l'équilibre des comptes publics comme Berlin, M. Monti ne cesse parallèlement d'appeler à l'adoption de mesures pour relancer la croissance économique afin de compenser l'impact des mesures d'austérité budgétaire qui ont plongé plusieurs pays, dont l'Italie, dans la récession.

Il a proposé notamment de sortir les investissements dans des projets stratégiques du calcul du déficit public, et est favorable comme François Hollande aux euro-obligations, instrument de mutualisation de la dette rejetés en revanche par Angela Merkel. (afp)

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