Iran: Huit exécutions après les attentats de Téhéran
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IranHuit exécutions après les attentats de Téhéran

En juin 2017, 17 personnes ont été tuées à Téhéran dans un double attentat. A l'issue du procès, huit hommes ont été mis à mort.

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Sept personnes, soupçonnées d'avoir aidé les auteurs du double attentat de Téhéran, ont été arrêtées. (Samedi 10 juin 2017)

Sept personnes, soupçonnées d'avoir aidé les auteurs du double attentat de Téhéran, ont été arrêtées. (Samedi 10 juin 2017)

Keystone/Stringer
Sous une chaleur écrasante, des dizaines de milliers d'Iraniens ont assisté aux funérailles des victimes de l'attaque de l'EI ce vendredi 9 juin 2017.

Sous une chaleur écrasante, des dizaines de milliers d'Iraniens ont assisté aux funérailles des victimes de l'attaque de l'EI ce vendredi 9 juin 2017.

AFP
Sous une chaleur écrasante, des dizaines de milliers d'Iraniens ont assisté aux funérailles des victimes de l'attaque de l'EI ce vendredi 9 juin 2017.

Sous une chaleur écrasante, des dizaines de milliers d'Iraniens ont assisté aux funérailles des victimes de l'attaque de l'EI ce vendredi 9 juin 2017.

AFP

Huit complices des auteurs du double attentat meurtrier perpétré en juin 2017 contre le Parlement et le mausolée de l'Imam-Khomeiny à Téhéran ont été exécutés en Iran, a-t-on indiqué samedi de source officielle. «La peine de mort prononcée contre 8 membres du groupe salafiste takfiri Daech liés (à ces attentats) a été appliquée en tenant compte des règles religieuses et légales», a écrit l'agence Mizan Online, qui dépend du pouvoir judiciaire, sans préciser la date ni le lieu de ces exécutions. Selon l'agence Tasnim, la sentence a été appliquée samedi.

Daech est l'acronyme arabe du groupe État islamique (EI). Le terme «takfiri» est utilisé par les autorités iraniennes pour désigner les djihadistes sunnites. Il dérive du mot arabe «takfir» (anathème), accusation utilisée par ces extrémistes comme justification de la violence contre ceux qu'ils estiment être des impies. «Ces huit individus», tous des hommes iraniens, «ont coopéré directement avec les principaux agents (de l'EI) ayant tué et blessé d'innocents citoyens» le 7 juin 2017, «les ont soutenus financièrement et leur ont procuré des armes alors qu'ils étaient au courant du but et des intentions du groupe terroriste», a ajouté Mizan Online.

Attentat mortel

Le 7 juin 2017, 17 personnes ont été tuées à Téhéran dans un double attentat ayant visé le Parlement et le mausolée de l'Imam-Khomeiny, qui abrite la dépouille de Rouhollah Khomeiny, fondateur de la République islamique.

Plusieurs dizaines de personnes ont été blessées dans ces attaques, les premières (et à ce jour les seules) revendiquées par l'EI à Téhéran. Cinq assaillants avaient été tués, soit en se faisant exploser, soit en étant abattus par les forces de l'ordre iraniennes.

Avant les attentats, l'EI avait menacé de commettre des attaques sur le sol iranien en représailles au soutien militaire et logistique apporté par Téhéran aux autorités de Damas et de Bagdad contre les groupes djihadistes en Syrie et en Irak, en particulier l'EI. Le verdict contre les huit personnes exécutées avait été annoncé en mai.

A l'ouverture de leur procès, Mizan Online avait indiqué en avril que 26 personnes au total étaient accusées dans ce dossier. L'agence précise samedi que les poursuites continuent pour les autres prévenus. (nxp/afp)

(NewsXpress)

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