Diplomatie: Ignazio Cassis au sommet de la Francophonie en Tunisie

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DiplomatieIgnazio Cassis au sommet de la Francophonie en Tunisie

Le président de la Confédération est en Tunisie pour un sommet axé sur l’économie et auquel participent près de 90 États et dirigeants.  La Suisse en est vice-présidente.

Au total, 89 délégations ou dirigeants ont fait le voyage, dont le Français Emmanuel Macron et le Canadien Justin Trudeau. On reconnaît Ignazio Cassis, au premier rang, tout à droite de l’image.

Au total, 89 délégations ou dirigeants ont fait le voyage, dont le Français Emmanuel Macron et le Canadien Justin Trudeau. On reconnaît Ignazio Cassis, au premier rang, tout à droite de l’image.

AFP

Le sommet de la Francophonie, qui  s’est ouvert samedi à Djerba, en Tunisie réunira 89 États et 31 chefs d’Etat ou de gouvernement, tous membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Notre pays est représenté par le président de la Confédération Ignazio Cassis. La Suisse a d’ailleurs été nommée vice-présidente de ce 18e  sommet, pour le plus grand plaisir du Tessinois, qui s’est dit samedi honoré dans un tweet: 

À Djerba, le numérique et la diversité seront au cœur des discussions. «Ces thématiques permettront à la Suisse de valoriser ses atouts et son engagement en faveur de la gouvernance numérique, notamment au travers de la Genève internationale», a annoncé le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). La Suisse fait par ailleurs de la numérisation l’une des quatre priorités thématiques de sa stratégie de politique extérieure 2020–2023, rappelle-t-il.

Ukraine aussi au menu

Cette rencontre de deux jours, qui a pour but de définir les orientations stratégiques de la Francophonie et assurer son rayonnement dans le monde, sera aussi l’occasion pour les dirigeants occidentaux et africains d’échanger sur des sujets brûlants comme l’invasion russe de l’Ukraine.

De nombreux pays d’Afrique déplorent ce qu’ils perçoivent comme un manque de solidarité internationale avec le continent face à ses propres crises, en constatant que l’Europe s’est rapidement mobilisée en revanche pour venir en aide à l’Ukraine.

Ce 18e sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) célèbre aussi avec retard les 50 ans d’une organisation fondée en 1970 et forte de 88 membres qui ne sont pas tous francophones, tels que l’Arménie, l’Égypte, les Émirats arabes unis ou la Serbie. Il coïncide avec la phase finale de la COP27 sur le climat en Égypte et fait suite à une réunion du G20 en Indonésie qui a été dominée par la guerre en Ukraine, pays observateur au sein de l’OIF.

Du beau monde

Au total, 89 délégations ou dirigeants ont fait le voyage, dont le Français Emmanuel Macron, le Canadien Justin Trudeau, le président du Conseil européen Charles Michel ou le Sénégalais Macky Sall.

La réélection pour quatre ans de la secrétaire générale de l’OIF, seule en lice, est au menu des rencontres entre représentants d’un espace de 321 millions de francophones, appelés à devenir 750 millions en 2050. Les États membres de l’OIF seront aussi priés de «redoubler d’efforts» face à un recul du français dans les organisations internationales.

(afp/cht)

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