Besançon (France) - Il grille un feu rouge à 140 km/h et tue une infirmière
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Besançon (France)Il grille un feu rouge à 140 km/h et tue une infirmière

L’automobiliste de 24 ans, fortement alcoolisé, a percuté de plein fouet une voiture conduite par une femme de 59 ans. Celle-ci est morte sur le coup, annonce lundi la justice française.

Les autorités françaises ont annoncé lundi qu’un jeune conducteur roulant en état d’ivresse avait percuté et tué une infirmière de 59 ans le 19 septembre dernier.

Les autorités françaises ont annoncé lundi qu’un jeune conducteur roulant en état d’ivresse avait percuté et tué une infirmière de 59 ans le 19 septembre dernier.

Photo d’illustration/AFP

Un jeune automobiliste fortement alcoolisé a mortellement percuté, le 19 septembre, une infirmière en franchissant à 140 km/h un feu rouge à Besançon, a annoncé lundi le procureur de la ville, deux jours après sa garde à vue.

«La place du conducteur a été anéantie, ce qui témoigne de la violence du choc, elle n’avait aucune chance de survivre», a déclaré le procureur Étienne Manteaux lors d’une conférence de presse.

L’accident s’est produit à 7 h 20 à l’intersection d’un boulevard. L’infirmière, âgée de 59 ans, qui se déplaçait dans le cadre de son travail a avancé doucement lorsque le feu de sa voie de circulation est passé au vert, mais une voiture, avec deux occupants, lancée à très vive allure n’a pas respecté un feu rouge sur la route perpendiculaire et l’a percutée de plein fouet, la tuant sur le coup.

«Un cocktail idéalement funeste»

Le conducteur et son passager, âgés de 24 et 25 ans, ont été grièvement blessés. Le conducteur présumé, inconnu de la justice, a été placé en garde à vue dès sa sortie de l’hôpital samedi, mais son état de santé n’a pas encore permis son audition par la police.

Les prélèvements toxicologiques ont révélé qu’il présentait un taux de 1,35 gramme d’alcool par litre de sang, bien supérieur à la limite autorisée de 0,5 gramme et le compteur de son véhicule affichait une vitesse de 140 km/h, a relevé le procureur.

Entre la vitesse et l’alcool, le directeur départemental de la sécurité publique du Doubs, Yves Cellier, a fustigé «un cocktail idéalement funeste».

(AFP)

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