Jacob Berger, réalisateur de «Cellule de crise»: «Il me semblait important d’être dans le réalisme»
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Jacob Berger, réalisateur de «Cellule de crise»«Il me semblait important d’être dans le réalisme»

Jacob Berger n’a pas eu le droit d’utiliser le nom et le logo du CICR dans «Cellule de crise» et a dû inventer une autre
organisation humanitaire.

par
Julienne Farine

Pour sa première réalisation de série, Jacob Berger n’a pas choisi un sujet des plus faciles. «Cellule de crise» se déroule dans le milieu de l’humanitaire international. Plus précisément au sein d’une grande organisation dont le siège se situe à Genève et met en scène l’élection de Suzanne Fontana (jouée par Isabelle Caillat) à la tête du Haut commissariat humanitaire international (HCIH) au moment où un de ses employés est pris en otage au Yémen avec plusieurs de ses collaborateurs.

Le Suisse, qui a également coécrit la fiction, a voulu que la série soit crédible et vraisemblable. «Il me semblait extrêmement important d’être dans le réalisme, confie-t-il. C’est une exigence absolue quand on parle de militaires, d’humanitaires, de rapports de force politique, de conférences qui ont lieu à Genève.»

Alors, évidemment, Jacob Berger a pensé au Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour être au centre de son intrigue, car il ne souhaitait pas inventer une agence qui n’existait pas. Si le CICR a d’abord semblé intéressé par l’idée, il a finalement fait marche arrière et refusé que son nom et son logo apparaissent dans «Cellule de crise». «On s'est clairement inspiré de la réalité et on a juste maintenu une saine différence. On a inventé un nouveau logo, ça a été du travail», résume le réalisateur.

«Cellule de crise»

Le 2 décembre 2020, à 23h, sur Play RTS

Dès le 3 décembre 2020, à 21h, sur RTS 1

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