Actualisé 14.10.2015 à 06:56

«Belles familles»

Il y a un drôle de cadavre dans le placard familial

Cinéaste rare, Jean-Paul Rappeneau signe, avec «Belles familles», son 8e film en un demi-siècle de carrière.

de
Catherine Magnin

Homme d'affaires ballotté entre Londres et Shanghai, Jérôme (Mathieu Amalric) rend une visite exprès à sa mère (Nicole Garcia) en province. Il apprend que la vente de la maison familiale est bloquée. Pour accélérer les choses, Jérôme décide d'intervenir lui-même auprès de la mairie.

C'est ainsi qu'il fait la connaissance de Louise (Marine Vacth, découverte dans «Jeune et Jolie», de François Ozon), la fille de la femme (Karine Viard) avec qui le père de Jérôme a fini sa vie. Louise qui est aussi la fiancée de son copain d'enfance (Gilles Lellouche)... Mais ce n'est pas la seule vérité cachée qui va éclater au grand jour.

Onze ans après son précédent film, «Bon voyage», le réalisateur de «Cyrano de Bergerac» signe un film archi classique dans sa facture, frisant parfois l'académisme dans sa succession de scènes d'intérieur. Heureusement que «Belles familles» repose sur un scénario qui lorgne du côté du thriller, que quelques séquences flirtent avec le burlesque, et que l'affiche réunit quelques grands noms du cinéma français actuel.

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