États-Unis: un jeune marié décapite sa femme

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États-Unis«Il y avait des jours où il était différent»: un jeune marié décapite sa femme

Les autorités texanes ont fait une découverte effroyable, mercredi dans un petit logement des environs de Houston.

Anggy Diaz et Jared Dicus s’étaient mariés en octobre 2022.

Anggy Diaz et Jared Dicus s’étaient mariés en octobre 2022.

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«Voilà le monde dans lequel nous vivons. C’était une scène macabre, c’est le moins que l’on puisse dire.» Shérif du comté de Waller (Texas), Troy Guidry a semblé peser ses mots lors d’une conférence de presse donnée jeudi. La veille, ses hommes avaient découvert le corps décapité d’une jeune femme de 21 ans dans une petite maison des environs de Houston. «Il s’agissait de la partie d’un corps, démembré, et d’un logement couvert de sang», a décrit le shérif.

La tête de la victime a été retrouvée ailleurs sur la propriété, près d’un couteau, écrit KHOU-11. Selon les autorités, Anggy Diaz était morte depuis la veille au soir. La jeune femme, originaire du Nicaragua, était mariée depuis seulement trois mois à Jared Dicus, 21 ans. Celui-ci se trouvait encore sur les lieux du crime quand les forces de l’ordre sont arrivées. Interrogé, l’individu a avoué les faits et a été mis en examen pour meurtre, mais son mobile reste inconnu.

Les jeunes mariés vivaient dans un petit cottage situé à la campagne, au nord-ouest de Houston. Leur logement se trouvait derrière une plus grande maison où résidaient les parents de Jared Dicus. Ce sont d’ailleurs eux qui ont alerté la police après l’attaque. Pour l’heure, les circonstances de ce massacre restent floues. «Nous étions déjà intervenus pour des incidents, mais rien de cette envergure, loin de ce niveau de violence», a expliqué le shérif.

Selon ses amies et collègues, Anggy avait deux emplois pour financer le traitement de sa mère, atteinte d’un cancer. Elles disent avoir remarqué que quelque chose n’allait pas dans son couple, mais n’auraient jamais imaginé une fin aussi brutale. «Elle était heureuse, très heureuse avec son mari. Mais il y avait des jours où il était différent», confie Veronica Jimenez, la patronne de la victime.

(joc)

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