Etats-Unis: Ils ont des alternatives pour arriver au sommet
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Etats-UnisIls ont des alternatives pour arriver au sommet

Roman Josi et Nino Niederreiter font toujours plus d'émules. Des compatriotes rejoignent les 2e ou 3e divisions juniors aux USA pour tenter de les imiter.

par
Robin Carrel
New York
Lionel Mauron n'avait pas percé du côté de Lausanne, en LNB.

Lionel Mauron n'avait pas percé du côté de Lausanne, en LNB.

On savait les jeunes Suisses nombreux à tenter leur chance dans les prestigieuses ligues juniors canadiennes. Ce que l'on sait moins, c'est que d'autres envahissent des compétitions moins cotées aux Etats-Unis. Ils sont ainsi une bonne vingtaine à avoir quitté le pays pour des destinations parfois exotiques.

Axel Olson, par exemple, a fait ses classes à Genève, puis a fait ses valises en 2012. Il a ensuite évolué avec une académie canadienne avant de rejoindre les Dallas Juniors Stars, en NA3HL. Un plan de carrière tortueux, mais qui a un but clair: «Jouer au ­niveau universitaire, puis devenir pro en Amérique du Nord ou en Europe, explique le défenseur de 18 ans. En Suisse, il n'y a qu'un seul chemin. Ici, il y a plus d'opportunités.»

Lionel Mauron, 20 ans, a connu les rudesses du système nord-américain. Le Lausannois a d'abord joué au Texas avec les Rio Grande Valley Killer Bees, en NAHL, pour finir par atterrir aux Springfield Pics en USPHL, dans le Massachusetts. «Un Suisse, Sven Jung, jouait à Rio Grande l'an passé et évolue désormais à Davos. J'ai en tête de l'imiter», indique celui que le LHC n'a pas gardé.

Mais il n'y a pas que le sport: l'Amérique du Nord peut aussi se révéler intéressante pour étudier. «C'est important, mais le hockey prime», affirme Olson. «Après plusieurs mois, des portes auxquelles je ne pensais pas se sont ouvertes. Notamment en ligue universitaire. C'est aussi un choix estudiantin que je peux faire», raconte Mauron. Comme quoi, le rêve américain peut prendre diverses formes.

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