Paris: «Ils ont tiré dans la foule en criant Allah Akbar»
Actualisé

Paris«Ils ont tiré dans la foule en criant Allah Akbar»

Les assaillants de la salle de spectacle Le Bataclan à Paris vendredi soir ont tiré en plein dans la foule en criant «Allah Akbar» («Dieu est le plus grand»), a rapporté un témoin de la scène, interrogé sur la radio France Info.

1 / 40
Les lieux où se sont déroulés les attaques du vendredi 13 novembre 2015, à Paris, en France.

Les lieux où se sont déroulés les attaques du vendredi 13 novembre 2015, à Paris, en France.

Les attentats sans précédent qui ont fait au moins 120 morts à Paris vendredi soir ont suscité une vague d'horreur et d'émotion à travers le monde. De Washington à Moscou, des Nations unies à l'Otan, dans toute l'Europe, les responsables ont condamné le carnage. (14 novembre 2015)

Les attentats sans précédent qui ont fait au moins 120 morts à Paris vendredi soir ont suscité une vague d'horreur et d'émotion à travers le monde. De Washington à Moscou, des Nations unies à l'Otan, dans toute l'Europe, les responsables ont condamné le carnage. (14 novembre 2015)

Keystone
Près du Bataclan, des retrouvailles dans l'émotion. (Vendredi 13 novembre 2015)

Près du Bataclan, des retrouvailles dans l'émotion. (Vendredi 13 novembre 2015)

Keystone

«Avec ma mère on a réussi à s'enfuir du Bataclan (...), on a évité les coups de feu, il y avait plein de gens partout par terre», a raconté le jeune homme, prénommé Louis selon la radio.

«Des mecs sont arrivés, ils ont commencé à tirer au niveau de l'entrée», a-t-il poursuivi. «Ils ont tiré en plein dans la foule en criant Allah Akbar , avec des fusils à pompe, je crois».

«On a enjambé des corps»

«Je les entendais charger, le concert s'est arrêté, tout le monde s'est couché à terre, ils continuaient à tirer sur les gens... putain, c'est un enfer», a-t-il enchaîné, la voix brisée par les sanglots.

«J'ai pris ma mère, on s'est couchés au sol, quelqu'un a dit ils sont partis , on s'est enfuis par une issue de secours, il y avait encore des coups de feu quand on est partis, on a enjambé des corps, c'est un cauchemar», a ajouté le témoin, qui dit n'avoir vu des assaillants que «des silhouettes quand ils ont commencé à tirer les premiers coups de feu».

Plusieurs attaques simultanées à Paris et dans le secteur du Stade de France ont fait vendredi soir au moins 39 morts, dix mois après les attentats jihadistes de janvier. Une prise d'otages était toujours en cours, peu après minuit, au Bataclan. (nxp/afp)

(NewsXpress)

Ton opinion