Indochine: Indochine, mon juke-box préféré
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IndochineIndochine, mon juke-box préféré

Le chanteur Nicola Sirkis et son band ont rempli leur contrat à Paléo. Ils ont contenté une foule de fans en délire qui, malgré une coupure de courant inopinée, ont ovationné dans la nuit de dimanche à lundi les vieux tubes historiques d'Indochine.

Indochine mon amour… Enfin presque, car la première partie du concert était consacrée à une époque plus contemporaine du groupe français. Ce qui n'a pas contenté tout de suite les fans venus écouter la gloire passée indochinoise. Dans un calme stoïque, la foule a attendu patiemment pendant une petite heure ce qu'elle était venue écouter.

Au final, elle a obtenu ce qu'elle était venue chercher. Le groupe Indochine, bon prince, en a donné et redonné. Trois nuits par semaine, L'aventurier, etc. Tout y est passé dans une ambiance électrique entretenue par des fans qui auraient pu continuer jusqu'au bout de la nuit.

Vous êtes un putain de public. C'est un putain de festival, a commenté le chanteur Nicola Sirkis qui en a rajouté une couche politique. Au cas où Sarkozy est élu aux prochaines élections présidentielles, je demande l'asile politique en Suisse, a-t-il avoué. Entre deux commentaires, le chanteur s'est transformé en vieux crooner de ces dames. Il s'est même permis d'arrêter de chanter ses tubes, se contentant de lancer la foule sur les refrains archiconnus. Indochine vit sur ses acquis et c'est tant mieux...

Dominique Botti

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