Actualisé 29.09.2016 à 12:40

Football

Infantino a été blanchi par la commission d'éthique

L'enquête sur le président de la FIFA est terminée et ne donnera lieu à aucune suite, a indiqué hier l'instance sportive.

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Jack Warner, l'ex vice-président de la FIFA estime ne pas devoir 'un sou' à l'organisation et que c'est au contraire elle qui a des dettes envers lui. Il est soupçonné notamment d'avoir touché des pots de vin de la part de l'Afrique du Sud qui aurait ainsi voulu décrocher l'organisation du Mondial-201. (Image d'archive)

Jack Warner, l'ex vice-président de la FIFA estime ne pas devoir 'un sou' à l'organisation et que c'est au contraire elle qui a des dettes envers lui. Il est soupçonné notamment d'avoir touché des pots de vin de la part de l'Afrique du Sud qui aurait ainsi voulu décrocher l'organisation du Mondial-201. (Image d'archive)

AFP
La perquisition à la Fédération française de football (FFF) visait des «documents relatifs aux modalités de collaboration de Platini avec la FIFA entre 1998 et 2002» . (9 mars 2016)

La perquisition à la Fédération française de football (FFF) visait des «documents relatifs aux modalités de collaboration de Platini avec la FIFA entre 1998 et 2002» . (9 mars 2016)

AFP
La perquisition à la Fédération française de football (FFF) visait des «documents relatifs aux modalités de collaboration de Platini avec la FIFA entre 1998 et 2002» . (9 mars 2016)

La perquisition à la Fédération française de football (FFF) visait des «documents relatifs aux modalités de collaboration de Platini avec la FIFA entre 1998 et 2002» . (9 mars 2016)

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Le nouveau président de la FIFA Gianni Infantino n'a «pas violé le code d'éthique de la FIFA», a estimé la commission d'éthique de l'instance. Elle a ainsi décidé de clôturer son enquête le concernant.

«Après enquête préliminaire et formelle, la chambre d'investigation de la commission d'éthique indépendante a décidé de terminer ses investigations concernant le président de la FIFA Gianni Infantino», a annoncé l'instance dans un communiqué. Les investigations portaient notamment sur des vols en avion effectués par Infantino ainsi qu'un différend d'ordre contractuel entre l'Italo-Suisse et la FIFA, dont il est le président depuis le 26 février 2016.

Les preuves rassemblées lors de l'enquête préliminaire «suggéraient au premier abord des cas de violations du code de l'éthique au vu de plusieurs vols effectués par M. Infantino lors des premiers mois de sa présidence», de questions de ressources humaines et «du refus de M. Infantino de signer le contrat spécifiant les conditions de sa relation de travail avec la FIFA», explique l'instance dans le communiqué.

Infantino «satisfait»

Début juin, des médias allemands avaient notamment affirmé que Gianni Infantino avait jugé le salaire que lui proposait la FIFA insuffisant et qu'il faisait l'objet d'une enquête de la commission d'éthique pour avoir demandé dans des courriels la destruction de l'enregistrement des minutes du dernier Conseil (gouvernement) de son instance, où la question de son salaire était évoquée. Selon les médias allemands, il risquait pour cela une suspension provisoire de 90 jours.

La commission d'éthique avait démenti dans la foulée l'ouverture d'une enquête, et explique dans son communiqué l'avoir fait pour «s'assurer d'une procédure indépendante et impartiale».

Lors de l'enquête formelle, «aucune situation significative de conflit d'intérêt concernant la position de M. Infantino à la FIFA n'a été identifiée», poursuit le communiqué, précisant que «les avantages dont a profité M. Infantino n'étaient pas considérés comme non conformes» aux régulations FIFA en vigueur.

Dans un communiqué publié un quart d'heure après l'annonce de cette décision, Gianni Infantino s'est dit «satisfait» et a souhaité «remercier tous ceux qui ont coopéré avec la commission d'éthique pour s'assurer que les faits soient entendus et que la vérité triomphe». (nxp/afp)

(NewsXpress)

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